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POUR CAUSE D’ENVOLÉE DU PRIX DU POISSON À JIJEL. Les poissonniers en mal de clientèle

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Le  poisson  avec  ses  différentes  espèces  est  ainsi  devenu  le  baromètre d’un pouvoir d’achat qui s’effondre de jour en jour.

Le marché du poisson à Jijel est l’indice le plus révélateur de la baisse, voire de l’effondrement total du pouvoir d’achat des ménages. Au marché du centre-ville où se côtoient marchands des fruits et légumes, bouchers et poissonniers, les prix des produits les plus prisés s’envolent de jour en jour.

Et les premiers à souffrir sont les poissonniers qui, l’inflation aidant, ont du mal à trouver une clientèle pour écouler leurs produits frais. “Ça ne marche plus, il n’y a plus d’acheteurs, les poissons se vendent de plus en plus difficilement”, confie un poissonnier, proposant à la vente quelques pièces qu’il peine à écouler.

 

“Venez, on vous cède le kilo à 1 400 DA, il est à 1 600 DA”, nous lance-t-il, en prenant dans sa main une pièce de merlan. Les espèces les plus prisées sont les plus chères et leurs prix donnent le tournis, à l’image de l’espadon ou du limon, proposés respectivement à 2 800 et 2 500 DA/kg. 

C’est tout simplement un marché en folie, mais certains ont toujours cette tentation de goûter à l’“interdit”, en s’offrant quelques pièces quel qu’en soit le prix. “Aujourd’hui, c’est vous, demain c’est un autre, et c’est comme ça qu’on vend nos produits.

 

Ce n’est plus comme avant, mais il y a toujours quelqu’un qui se manifeste”, confie le poissonnier. Tout près de lui, certains de ses collègues proposent d’autres pièces à des prix encore inaccessibles. “Regardez ces étoiles de mer, elles viennent juste d’être pêchées, je les revends, je vous les cède à 500 DA/kg”, nous aborde un autre vendeur.

Dans cette variété de poisson exposée dans ce marché, il y a du pageot dont le prix oscille entre 700 et 1 000 DA/kg, du rouget, une espèce très 
prisée, qu’on propose à 1 500 DA et bien sûr quelques espèces plus abordables, telles que la bonite, qu’on propose de 400 à 800 DA/kg, selon la taille de la pièce.

Au-delà de ces produits inaccessibles à plus d’un, la moins chère de ces espèces, la sardine, continue de narguer les consommateurs aux bas revenus. Son prix oscille entre 400 et 600 DA. 

S’efforçant d’attirer une clientèle qui ne se manifeste pas, les revendeurs crient à tue-tête, dans l’espoir d’écouler ce qu’il leur reste dans les casiers en cet après-midi d’un mois d’octobre à la température relativement élevée.

Le poisson avec ses différentes espèces est ainsi devenu le baromètre d’un pouvoir d’achat qui s’effondre de jour en jour. Parallèlement à ces produits de mer dont les prix ont battu les records, les viandes mais aussi les fruits et légumes connaissent, eux aussi, une certaine hausse, pour ne pas dire une subite flambée.

En effet, le prix des viandes blanches, pourtant stable depuis le printemps, est passé subitement à 330 DA/kg. Cette flambée risque de priver le consommateur de la dernière source de protéines qui lui est encore accessible. Car, avec le poisson, les viandes rouges sont du domaine de l’interdit pour les bas revenus.

En revanche, les prix des légumes, et avec des étals bien achalandés, sont restés relativement abordables, de par la disponibilité des produits de large consommation. La pomme de terre est toujours cédée à 50 DA/kg, tandis que la tomate et le poivron sont passés à 100 DA. Les fruits ont cependant la cote avec des prix relativement élevés, telles les pommes proposées à 200-350 DA/kg ou encore les raisins à 160 DA/kg.

Amor Z. 

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