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Retour sur une page d'histoire.

Le projet Bellara

 

 

 

 

Communiqué jijel.info

 

 

 

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Histoire Histoire

Archives de presse du 05.10.1935 à Jijel.

Baba Amar, dit Kaddour et encore Ben Chekirou. Il avait secouru 3 personnes de la noyade et il avait été récompensé d'une médaille d'argent...

C'est le père de da Mohamed Kaddour di Baba Amar Allah y rahmou Ancien crieur avec tambour des années 1960...Afin que nul n'oublie.

Le 14 juillet 1953. Du sang algérien a coulé sur les pavés de Paris en fête

Plaque comemoratifLe sang des travailleurs algériens a coulé le 14 juillet 1953, place de la Nation, à Paris. Le défilé organisé conjointement par la Centrale des syndicats français, la CGT, et le Parti communiste français (PCF), parti de la place de la Bastille, s’est terminé dans un bain de sang à son arrivée place de la Nation. Sous les tirs de la police française en embuscade, le sang de sept travailleurs, six Algériens et un Français, a arrosé les pavés de la place où se trouvait la tribune des dirigeants du PCF et de la CGT.

Des milliers de travailleurs algériens, ces « forçats de la faim » comme disait le poète Malek Haddad, défilaient ce 14 juillet aux côtés de leurs camarades de travail français. Un jeune médecin français témoigne : « Les manifestants (algériens) sont bien organisés, encadrés par un service d’ordre avec brassard vert du MTLD (Mouvement nationaliste dont le chef, Messali Hadj, vient d’être incarcéré). Ils scandent divers mots d’ordre et notamment la libération de Messali, ce que réclament notamment leurs pancartes, en même temps que la fin de la répression colonialiste et l’indépendance de l’Algérie… ».

Hommage aux moudjahidine de la première heure.

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le premier héros de la guerre de libération. Le premier martyr aussi, tombé au champ d’honneur.

Ahmed Mezoudj, premier chahid de la région de Batna tombé au champ d'honneur le 3 novembre 1954 sous les balles de l’armée française dans le premier accrochage.

اول شهيد في الثورة الجزائرية
ﺍﻟﺸﻬﻴﺪ " ﺃﺣﻤﺪ ﻣَﺰﻭُﺝ " ﺍﻟﻤﺪﻋﻮ " ﻋﻤﺮ ﺃﻗﺮﻭﺭ " ﺃﻭﻝ ﺷﻬﻴﺪ يسقط على مذبح الحرية.. ﺍﺳﺘﺸﻬﺪ ﻓﻲ 03 ﻧﻮﻓﻤﺒﺮ 1954 ﻭﻋﻠﻰ ﺭﺻﻴﻒ ﻭﺳﻂ ﻣﺪﻳﻨﺔ " ﺳﺮﻳﺎﻧﺔ ولاية باتنة"
ﻣﻠﻘﻰ ﻭﺳﻼﺣﻪ ﺑﻴﺪﻩ ﻭﺃﺻﺒﻌﻪ ﻳﻨﻄﻖ ﺑﺎﻟﺸﻬﺎﺩﺓ ﻭﺟﺮﺍﺑﻪ ﻋﻠﻰ ﺍﻷﺭﺽ ﻭﺟﺪ ﻓﻴﻬﺎ ﺣﺒﺎﺕ ﻣﻦ ﺍﻟﺘﻤﺮ ﻭﻗﻄﻊ ﻣﻦ ﺍﻟﻜﺴﺮﺓ ﺍﻟﻴﺎﺑﺴﺔ😢 ربي يرحم الشهيد البطل.

Document historique...

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Pour la plus part des mandataires des halles centrales de Belcourt, ils sont issus des Ouled M'hamed - El-Aouana ex: Cavallo.

Beaucoup d autres n ont pas été cites dans ce document.

UNE IMAGE PARLANTE.

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UNE IMAGE PARLANTE. La solidarité de la population avec la révolution

Photo très rare de la guerre de libération!
Algérie 1954-1962, à travers ses anciennes photos.

C'était un 03 juillet 1962. L'Algérie à travers ses anciennes photos.

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C'était un 03 juillet 1962, pour la première fois le drapeau algérien est hissé à Sidi Fredj, le lieu où les français ont débarqué en 1830, on voit le colonel Mouhand Oulhadj de son vrai nom (Mokrane Akli), surnommé Amghar (شيخ),il est accompagné d'une femme en hayek .. cette femme n'est autre que la mère du chahid Mourad Didouche.

Maurice Audin, brillant mathématicien, mort pour l’Algérie, son pays

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Il fut assassiné par les parachutistes, il y a cinquante- huit ans, le 21 juin 1957. Comme des milliers de disparus de la Bataille d’Alger, son corps n’a pas été retrouvé.

C’est un immense honneur pour moi d’évoquer, aujourd’hui, devant vous, le souvenir de ce frère et ami, de ce camarade dont j’eus le privilège d’être l’élève.

Lorsque je me rendais chez lui, au 22 rue de Nîmes, au centre d’Alger, pour les cours de mathématiques qu’il me donnait gracieusement, je ne savais pas que j’allais à la rencontre d’un savant, tellement sa modestie était grande. Il me consacra généreusement ses samedis après-midi, alors qu’il préparait sa thèse de doctorat en mathématiques.

Au fronton de l’histoire : Le camion d’armes d’Henri Maillot

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Sujet transmis à la rédaction par l'auteur Mohamed Rebah. Demain Lundi 10 juin 2019  à 8 heures 30, Canal Algérie évoquera le parcours d’Henri Maillot et de ses compagnons d’armes.

Le 5 avril 1956, La Dépêche Quotidienne, organe de la grosse colonisation, criant à la trahison, ouvre sa « Une » sur une information sensationnelle : « Dans l’après-midi d’hier, mystérieuse disparition d’un important chargement d’armes dans la forêt de Baïnem ».

Le camion détourné contenait 123 mitraillettes, 140 revolvers, 57 fusils, un lot de grenades et divers uniformes. De quoi armer plusieurs commandos. On apprend que l’homme qui a mené l’opération est l’aspirant Henri Maillot, réserviste de la classe 28, rappelé au 57e bataillon des Tirailleurs algériens. Militant du Parti communiste algérien (PCA) clandestin, Henri Maillot pensa à subtiliser des armes à l’armée d’occupation au profit de l’Armée de Libération nationale dès son affectation au mois d’octobre 1955 à la caserne de Miliana, à l’ouest d’Alger, où étaient installés de nombreux réservistes fraîchement débarqués de France. Il se confia à son camarade de parti, William Sportisse, qu’il rencontra lors d’une permission, à la fin décembre, à Alger. La direction du PCA clandestin, informée, transmit son accord sans tarder.

La vie pendant la colonisation...réédité

Bonjour; Cette photo parlante prise au marché de Djidjelli, place Clemenceau à une ancienne époque, nous présente deux catégories de citoyens, mais surtout la misère qui régnait dans les quartiers arabes.
Regardez bien, vous allez découvrir l'élégance, mais surtout des enfants pieds nus et porteurs de marchandises à la recherche de quoi manger.
A tous ceux qui croyaient que cette époque, leur a apporté du bonheur, arrêtez vos mensonges, l’image a été prise au cœur de la ville, car dans dans la montagne, c'était encore plus pire, des milliers de citoyens moururent de faim en quelques mois, dont mes deux sœurs et mon frère aîné, traqués par la misère et par la répression... 
Le régime colonial n'a pas apporté des bienfaits aux Algériens. 
C'était plutôt la misère, personne n’osera la nier, nous l'avons vécu quotidiennement.

Gloire à la mémoire de nos martyrs, qui se sont sacrifiés pour une Algérie libre... Bonne journée.