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Retour sur une page d'histoire.

Le projet Bellara

 

 

 

 

Communiqué jijel.info

 

 

 

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Histoire Histoire

Installation d’une commission chargée des préparatifs de la commémoration de la résistance au débarquement français à Jijel en 1664.

Monsieur Ali Bedrici, Wali de Jijel a procédé à l’installation d’une commission chargée de préparer les cérémonies de commémoration de la résistance au débarquement français à Jijel en 1664.


Les cérémonies de commémoration porteront sur des conférences  ainsi que des expositions de photos et documents historiques.

Il est à signaler que la bataille de Jijel de 1664 qui s’est soldée par un échec cuisant des forces navales françaises commandées par le Duc de BEAUFORT , cousin du roi LOUIS XIV ,est selon les historiens une grande épopée de l’histoire de l’Algérie méritant célébration.

C’est la première tentative française de conquête de ce pays.

Plus de 150 h de témoignages d’acteurs de la Révolution recueillis

Plus de cent cinquante heures de témoignages vivants sur la guerre de Libération nationale ont été recueillis auprès de moudjahidine de la wilaya de Jijel et enregistrés, a-t-on appris, mercredi dernier, auprès des responsables de la Radio nationale de Jijel. Cette opération, entamée le 28 septembre 2009, se poursuit encore pour recueillir le maximum de déclarations de personnes ayant vécu la période de la glorieuse Révolution (1954-1962) dans ce qui fut la Wilaya II historique, a déclaré, à l’APS, Bilal Boudjaâdar, producteur-réalisateur spécialisé et chef du service programmation à la station radiophonique locale. Outre de permettre aux historiens de disposer d’une « matière précieuse », cette entreprise d’envergure avait aussi pour but de « rendre hommage à ceux qui ont façonné la lutte de libération pour permettre au pays de recouvrer sa souveraineté » et de « préserver la mémoire d’un peuple dont le courage et le génie ont su triompher pour une cause noble et juste », a indiqué ce journaliste.

Tribus du cercle de Jijel: Répartition des tribus de Jijel:

Sur l’ensemble des collectivités qui peuplent l’intérieur, l’actuelle commune mixte de Djidjelli, on ne fournira ici que de brèves indications. A l’époque de la colonisation française, elles étaient des tribus. On en comptait une dizaine, ayant chacune une individualité nette et des limites territoriales plus ou moins bien établies. Au cours des cent ans qui ont suivi, une série de découpages administratifs en a profondément modifié la structure.

La population se répartit en huit «Douars-Communes», dont deux seulement, Beni Zoundaï et Beni Foughal, conservent le nom des unités tribales dont ils incorporent les éléments. Nul doute que les premiers, les Beni Zoundaï, ne soient à identifier avec les Beni Zeldawi ou Beni Zendawi que les auteurs du moyen âge dépeignent comme des guerriers d’humeur farouche, impatients de toute autorité, et répandus sur une aire très vaste allant des montagnes à la plaine.

Algériens de Nouvelle-Calédonie.

 

Les Algériens de Nouvelle-Calédonie sont des hommes originaires d'Algérie et, pour une minorité d'entre eux Tunisiens et Marocains. Ils ont été exilés en Nouvelle-Calédonie loin de leur terre natale entre 1864 et 1921. La majorité d'entre eux était constituée de prisonniers de droit commun envoyés dans des colonies pour purger leur peine. Environ 350 d'entre eux étaient des prisonniers politiques déportés et d'autres des relégués, c'est-à-dire des récidivistes.

Les archives de la commune de Bourail dénombrent un total de 1822 « transportés », condamnés de droit commun dont une partie importante sont des condamnés pour des actes de rébellion réprimés par le Code de l'indigénat ou pour leur participation aux insurrections successives connues par l'Algérie lorsqu'elle a été conquise par la France.

Houari Boumédiène à Jijel en 1973

 

Mohamed Ben Brahim Boukharouba est né le 23 août 1932 à Aïn Hassainia, située à environ 15 km à l'ouest de Guelma en Algérie (française à l'époque). Issu d'une famille de paysans, les Boukharouba, dont le nom évoque le caroubier (« el kharoub », الخروب en arabe), originaire de la Petite Kabylie près de Jijel. Le père, un khammès (métayer au quint), élève difficilement ses sept enfants : quatre filles et trois fils, Abddallah, Mohamed et Saïd.

 En image ci-dessous, le president Houari Boumediene à Jijel en 1973 en compagnie du maire élu de Jijel, le défunt Lounis Hocine devant le siège de L'APC.

Le Marché de Djidjelli dans les années 1930

Découvrez ces deux belles photos de Jijel trés anciennes, pendant la période coloniale. Ces photos ont été prises dans, le marché de djidjelli ( place de l'église et du kiosque ) dans les années 1930.
 
 
 
 
 
 
 
 

Cela s’est passé un 18 janvier 1938, naissance de Hassiba Ben Bouali

L’un des symboles de la résistance féminine de la guerre de libération, Hassiba Ben Bouali est né un 18 janvier. Elle mourra en martyr en 1957 à l’âge de 19 ans.

Hassiba Ben Bouali est né un 18 janvier de l’année 1938, à El Asnam, aujourd’hui Chlef, d’un père médecin et d’une mère militante dans l’âme. La jeune Hassiba commence ses études primaires dans sa ville natale et, en 1947, alors que ses parents s’installent à Alger, elle y poursuit sa scolarité à l’école Ain Zerga. Une fois le certificat d’études primaire en poche, en 1950, elle s’inscrit au lycée Pasteur et y passe deux ans et suit des cours de musique en même temps.

Adolescente, Hassiba est curieuse et très éveillée. D’où son envie d’intégrer le scoutisme. Et c’est justement avec les scouts, en menant des randonnées à travers le pays, qu’elle découvre les déplorables conditions de vie des Algériens, notamment les paysans plongés dans la misère.

Révoltée, elle rejoint l’Union Générale des Etudiants Musulmans Algériens.

Tunnel historique près d'El-Aouana, ex: Cavallo: ' k'ssir boussofa''

Nous avons publié un sujet l'année passé, et, qui a fait participé des dizaines d'intervenants sur un coin historique. Les uns avaient niés, les autres avaient essayés de présenter de témoignages de leurs parents.

Voici un ancien document qui témoigne cette nomination de DRAA BOUSSOFA, une carte de l'armée Française, qui date de 1927.

Regardez bien cette belle image qui représente un petit coin historique. Très rares sont ceux qui ont connu cette nommination !

Les anciens du coin le surnomment ' k'ssir boussofa''. Cheikh Braham BOUSSOUFA, chef incontesté, chargé par cheikh Aziz el HADDAD d’organiser l’insurrection de 1871 au niveau des ouleds m’hamed , avait conduit les insurgés au pillage des mines de cap Cavallo le 30.05 .1871 et à l’attaque de Djidjelli le 11.06.1871 , il fut arrêté et finalement exécuté avec d’autres compagnons, n'ayant malheureusement pu s'échapper aux conseils de guerre et exécutions sommaires , rapidement mis en place par l'administration militaire, juste après ses événements.