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Retour sur une page d'histoire.

Le projet Bellara

 

 

 

 

Communiqué jijel.info

 

 

 

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Histoire Histoire

18 février, commémoration de la journée du Chahid

18 Février, Journée nationale du chahid : L'hommage éternel de la nation. Gloire à nos valeureux martyrs. La commémoration de la mémoire en elle-même est un retour au passé et devrait prendre d'autres significations pour s’unir dans le recueillement de cette journée, afin de renouveler le serment, fait par ces millions de chouhada dont les sacrifices ont marqué chaque algérien de par le sang qui a coulé et irrigué cette terre et ce depuis l'occupation coloniale de 1830. La journée du Chahid en Algérie est la célébration du sacrifice et celui de la fin de l'injustice, de l'agression et de l'exploitation par le sang et la mort. Aussi est-il du devoir de chacun de se remémorer ces hommes tous autant qu’ils étaient du fait qu’ils ont été les fers de lance de la lutte pour la libération du pays et du peuple, répondant présent au rendez vous de novembre. Ce remémoré, ces hommes c’est s’inscrire dans la continuité de par la justesse du combat, qui les a mené, à la chahada, c’est aussi avoir une pensée pieuse et s’incliner devant ce courage et cette  loyauté indéfectible. 

LES PRÉPARATIFS LANCÉS À JIJEL : Célébration de l’anniversaire de la victoire du 1er novembre…1664

C’est comme un vœu qui devient une réalité. La résistance au débarquement d’un corps expéditionnaire français en 1664, puis son rembarquement pour échapper à la farouche défense des populations du cercle de Gigeri (Jijel) devait être célébrée  comme une grande épopée, soutenait il n’y pas bien longtemps, le chercheur historien Mohamed Aggoune dans un entretien réalisé par le journaliste Kader Bentounès, paru dans le quotidien El Moudjahid du 26/01/2015.

L’épilogue de cet épisode historique s’est terminé par ailleurs à une date lourde de part sa charge historique et symbolique : le 1er  novembre 1664. C’est dans cette logique qu’une commission vient d’être installée par le wali de Jijel, Ali Bedrici, pour s’atteler à préparer les cérémonies de commémoration de la résistance au débarquement du corps expéditionnaire français voulu par Louis XIV et dirigé par  son cousin, le Duc de Beaufort secondé pour la mission terrestre par  le lieutenant-général Charles-Félix de Galléan, Comte de Gadagne, dénomination dont la déformation du temps de la colonisation a donné le nom Gadaigne.

Communiqué sur l'histoire de l'origine des tribus de la wilaya de Jijel

Une conférence  sur l'histoire de l'origine des tribus de la wilaya de Jijel, a été organisée au Centre Culturel Islamique, animée par le docteur: Soufiane Abdellatif.

نظم المركز الثقافي الإسلامي " الشيخ أحمد حماني" بجيجل صبيحة هذا اليوم السبت 14/02/2015 محاضرة بعنوان " الأصول الكتامية لقبائل جيجل " من تقديم الأستاذ الباحث سفيان عبداللطيف من جامعة وهران المحاضرة حضرها ممثلوا المنظمات والجمعيات والكشافة الإسلامية " فوج البركة لبلدية جيجل "والأساتذة والشخصيات العامة من مهتمين بتاريخ ولايتهم...هي أمور جديدة أكتشفها الجمهور الحاضر ولأول مرة كان يجهلها لسبب أو لآخر ....علما بأن القاعة كانت مكتظة عن آخرها .
المحاضر صال وجال في تاريخ المنطقة "من دي قمت الدنيا" حيث أبرز بأن جيجل كانت مهد

للحضارات وأن كتامة جزء من هذه الحاضرات التي تعاقبت عليها كما أجاب الأستاذ عن جميع 

Belle photo Souvenirs de l'ancienne ville de Jijel.

Nous sommes en 1962, juste après l'indépendance, voici une vue panoramique de la ville de Jijel. il y'avait certes peu d'habitants par rapport à notre époque, mais la comparaison est impossible !

Aujourd'hui la saleté est dans tous les coins des rues dégradées. La verdure du camp chevalier a été remplacée par du béton, et la vue sur mer, est nulle !

La mentalité et l'éducation de la jeunesse, ont complètement changées.

Les anciens reviennent souvent à ces souvenirs nostalgiques d'une époque de jeunesse...Allons-y voir cette belle photo de notre collègue Bahia Benhabiles de Paris...

Installation d’une commission chargée des préparatifs de la commémoration de la résistance au débarquement français à Jijel en 1664.

Monsieur Ali Bedrici, Wali de Jijel a procédé à l’installation d’une commission chargée de préparer les cérémonies de commémoration de la résistance au débarquement français à Jijel en 1664.


Les cérémonies de commémoration porteront sur des conférences  ainsi que des expositions de photos et documents historiques.

Il est à signaler que la bataille de Jijel de 1664 qui s’est soldée par un échec cuisant des forces navales françaises commandées par le Duc de BEAUFORT , cousin du roi LOUIS XIV ,est selon les historiens une grande épopée de l’histoire de l’Algérie méritant célébration.

C’est la première tentative française de conquête de ce pays.

Plus de 150 h de témoignages d’acteurs de la Révolution recueillis

Plus de cent cinquante heures de témoignages vivants sur la guerre de Libération nationale ont été recueillis auprès de moudjahidine de la wilaya de Jijel et enregistrés, a-t-on appris, mercredi dernier, auprès des responsables de la Radio nationale de Jijel. Cette opération, entamée le 28 septembre 2009, se poursuit encore pour recueillir le maximum de déclarations de personnes ayant vécu la période de la glorieuse Révolution (1954-1962) dans ce qui fut la Wilaya II historique, a déclaré, à l’APS, Bilal Boudjaâdar, producteur-réalisateur spécialisé et chef du service programmation à la station radiophonique locale. Outre de permettre aux historiens de disposer d’une « matière précieuse », cette entreprise d’envergure avait aussi pour but de « rendre hommage à ceux qui ont façonné la lutte de libération pour permettre au pays de recouvrer sa souveraineté » et de « préserver la mémoire d’un peuple dont le courage et le génie ont su triompher pour une cause noble et juste », a indiqué ce journaliste.

Tribus du cercle de Jijel: Répartition des tribus de Jijel:

Sur l’ensemble des collectivités qui peuplent l’intérieur, l’actuelle commune mixte de Djidjelli, on ne fournira ici que de brèves indications. A l’époque de la colonisation française, elles étaient des tribus. On en comptait une dizaine, ayant chacune une individualité nette et des limites territoriales plus ou moins bien établies. Au cours des cent ans qui ont suivi, une série de découpages administratifs en a profondément modifié la structure.

La population se répartit en huit «Douars-Communes», dont deux seulement, Beni Zoundaï et Beni Foughal, conservent le nom des unités tribales dont ils incorporent les éléments. Nul doute que les premiers, les Beni Zoundaï, ne soient à identifier avec les Beni Zeldawi ou Beni Zendawi que les auteurs du moyen âge dépeignent comme des guerriers d’humeur farouche, impatients de toute autorité, et répandus sur une aire très vaste allant des montagnes à la plaine.

Algériens de Nouvelle-Calédonie.

 

Les Algériens de Nouvelle-Calédonie sont des hommes originaires d'Algérie et, pour une minorité d'entre eux Tunisiens et Marocains. Ils ont été exilés en Nouvelle-Calédonie loin de leur terre natale entre 1864 et 1921. La majorité d'entre eux était constituée de prisonniers de droit commun envoyés dans des colonies pour purger leur peine. Environ 350 d'entre eux étaient des prisonniers politiques déportés et d'autres des relégués, c'est-à-dire des récidivistes.

Les archives de la commune de Bourail dénombrent un total de 1822 « transportés », condamnés de droit commun dont une partie importante sont des condamnés pour des actes de rébellion réprimés par le Code de l'indigénat ou pour leur participation aux insurrections successives connues par l'Algérie lorsqu'elle a été conquise par la France.

Houari Boumédiène à Jijel en 1973

 

Mohamed Ben Brahim Boukharouba est né le 23 août 1932 à Aïn Hassainia, située à environ 15 km à l'ouest de Guelma en Algérie (française à l'époque). Issu d'une famille de paysans, les Boukharouba, dont le nom évoque le caroubier (« el kharoub », الخروب en arabe), originaire de la Petite Kabylie près de Jijel. Le père, un khammès (métayer au quint), élève difficilement ses sept enfants : quatre filles et trois fils, Abddallah, Mohamed et Saïd.

 En image ci-dessous, le president Houari Boumediene à Jijel en 1973 en compagnie du maire élu de Jijel, le défunt Lounis Hocine devant le siège de L'APC.