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Retour sur une page d'histoire.

Le projet Bellara

 

 

 

 

Communiqué jijel.info

 

 

 

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Culture Culture, nature & environnement

Les anciennes fontaines, ce patrimoine culturel à l'abandon

Nous avons reçu une photo d'une ancienne fontaine, que nous n'avons pas encore visité ! Selon nos lecteurs, ce petit trésor se trouve du coté des Ouled Bounar, et qui date de l'époque Turque. A notre avis, il faut sauvegarder ces trésors, qui faisaient partie intégrante de notre héritage culturel, social et religieux.

Hélas, ces objets précieux sont en voie de disparition !

Aux responsables de la culture: Qui revalorisera et nous faire connaitre ce patrimoine culturel ...

Le marché algérien des produits d’arts plastiques est en plein marasme (artistes peintres)

Pour l’artiste peintre Abdelhalim Kebich(Jijel), cette situation est due à l’"absence, dans la société algérienne, d’une culture d’acquisition de toiles par les salles d'art, parallèlement au manque de professionnalisme dans l’organisation de ce type de manifestations".
 
"Les organisateurs de salons d’art plastique, dans les pays développés, sont des spécialistes qui font la promotion de leurs expositions un mois avant en lançant des invitations à des spécialistes du domaine et à des critiques d’arts, contrairement à ce qui se passe en Algérie, où l’annonce de l’ouverture du salon se fait deux jours avant", a déploré l' artiste.
BLIDA - Des artistes peintres ayant pris part au salon national des arts plastiques, mardi à Blida, sont unanimes à reconnaitre que le marché national d’art plastique est en plein marasme.

Le docteur Amine Zaoui à Jijel: Sujet du débat: Écrire dans deux langues : comment et pourquoi ?

Samedi 21 février à 14h : La direction de la culture de la wilaya de Jijel a organisé la 2e édition du «Forum culturel», avec comme invité le Dr Amine Zaoui qui a évoqué son parcours littéraire. Sujet du débat: Écrire dans deux langues : comment et pourquoi ?الدكتور الأديب أمين الزاوي في الفوروم الثقافي لمديرية الثقافة لولاية جيجل/

د الكتاب استقال عن الحياة الثقافية...والمثقف إن تنازل عن النقد يصبح أرنبا في المجتمع.

لا يوجد أديبا عربيا دافع عن العربية كالروائي كمال داوود

كشف الدكتور والأديب أمين الزاوي خلال استضافته اليوم السبت في العدد الثاني من الفوروم الثقافي المنظم من طرف مديرية الثقافة لولاية جيجل بقاعة المحاضرات الكبرى للمركز الثقافي الإسلامي بان إتحاد الكتاب الجزائريين استقال عن الحياة الثقافية وعن الوجود الفعلي بحيث غاب تماما عن كل التظاهرات الثقافية الكبرى بالجزائر , مؤكدا بأننا ضيعنا ذاكرة كبيرة للكتاب والأدباء الجزائريين الذي كان يلعب دورا كبيرا في الماضي في كل المجالات وحتى في صياغة الدستور في عهد زروال

MOUVEMENT ASSOCIATIF à JIJEL : Les organisations religieuses dominent

La promulgation de la loi n° 12-06 du 12 janvier 2012 relative à l’activité associative en Algérie a mis dans un imbroglio juridique de nombreuses associations dans la wilaya de Jijel. S’il convient de noter que bien au-delà du délai du 31 décembre 2013, une date fixée pour la mise en conformité avec cette nouvelle loi, des associations ont pu avoir leur ticket de conformité, d’autres, et elles se comptent par centaines, continuent d’exister sans se soumettre à cette nouvelle réglementation.Or, et jusqu’au 31 décembre 2014, peu d’associations ont répondu «présent» pour se justifier vis-à-vis de cette loi. Selon les statistiques de la DRAG, seulement 337 associations sur un total de 2150 agréées, parmi lesquelles 569 dont le mandat est en cours, qu’on recense à travers la wilaya de Jijel, se sont conformées aux nouveaux textes.

Association des vétérans de la JSD DE Jijel : Les familles des martyrs du club honorées

Heureuse initiative de l’association des vétérans de la JSD, qui a jeté un regard bienveillant envers les familles des 48 martyrs du club, tombés au champ d’honneur durant la guerre de libération.

En collaboration avec l’association des enfants de chouhada, et à l’occasion de la célébration de la journée du chahid, une cérémonie émouvante a été organisée, mercredi dernier, au siège de l’association des vétérans où des attestations honorifiques ont été décernées aux représentants des familles des martyrs de la JSD.

Le doyen de cette rencontre, «Da» El Hadi Roula s’est lancé dans un excellent panégyrique qui a ému plus d’un. Il dira à l’adresse des présents que «leur patronyme est gravé en lettres d’or sur et dans le marbre. Ils sont tombés au champ d’honneur pour que nous, aujourd’hui comme hier et davantage demain, soyons libres, dans une Algérie libre. (…)

Une nuit passée dans un gourbi

 Jidda Khmissa, c’est son prénom, représente pleinement la paysanne de Béni-Siar. Jida Khmissa est une vieille femme au visage buriné, strié de sillons creusés dans ce qui est une peau paraissant épaisse. Un visage dans un pareil état est sans doute le propre de toute paysanne accusant un certain âge, ayant de tout temps vécue sous les intempéries des hauteurs après avoir été confrontée aux rigueurs de toute une vie de dur labeur.

Avait-elle ce petit tatouage en forme de plus (+) sur le front et les joues, je ne saurais l’affirmer. Elle avait bien sûr sa « maherma »1 entourant sa tête, ou y en avait-il deux ? Au vu de l’épaisseur de ses vêtements, elle devait également porter deux ou trois robes l’une sur l’autre, en plus de ce qui passerait pour une « baleta »2 en tissu bariolé de bandes oranges, entourant ses épaules. Elle avait aussi son bâton et sa « rezma »3. Elle se tenait et marchait quelque peu courbée sous le poids de l’âge.