HOUARI BOUMEDIÈNE : Un homme, une Légende vivante

«Les expériences humaines dans bien des régions du monde ont démontré que les liens spirituels (...) n´ont pas pu résister aux coups de boutoir de la pauvreté et de l´ignorance pour la simple raison que les hommes ne veulent pas aller au Paradis le ventre creux. (...) Les peuples qui ont faim ont besoin de pain, les peuples ignorants de savoir, les peuples malades d´hôpitaux.» Discours de Boumediène à la Conférence des États islamiques à Lahore en 1974.

27 décembre 1978, le destin de l´Algérie bascule, une fois de plus. Le président Boumediène décède. Ce fut véritablement un choc bien que l´opinion fut préparée à cette douloureuse issue.

Qui était Houari Boumediène qui fascine tant les jeunes et moins jeunes? Certains retiennent le fameux "Kararna ta´emime el mahroukate": "Nous avons décidé la nationalisation des hydrocarbures". Par cette phrase, Boumediène annonçait à la face du monde que l´Algérie tenait en main son destin énergétique. Est-ce ce leader qui, pour la première fois, à la tribune des Nations unies, militait pour un Nouvel ordre économique international plus juste, où les matières premières seraient payées à un prix juste? Mohammed Boukharouba, qui prendra le nom de Houari Boumediène, a vu le jour à Aïn Hasseïnia, près de Guelma le 23 août 1932. Né dans une famille de paysans pauvres, il symbolise par sa naissance la pluralité de l´Algérie dans sa double composante identitaire: son père était arabophone et sa mère berbérophone. Il incarnait ainsi, vraiment, l´Algérie dans sa diversité. Il a passé son enfance, en effet, parmi les fellahs dont il a conservé la rusticité.

Il avait rejoint, avance Paul Balta, à six ans, l´école primaire française. Ses parents l´avaient mis aussi, parallèlement, dans une école coranique où il apprendra, parfaitement, les soixante versets du Livre saint de l´Islam. Il est entré, peu après, à la médersa El Kittania de Constantine où l´enseignement était dispensé, totalement, en arabe. Il est certain, cependant, qu´il avait déjà contracté le goût de la lecture, en français. Il l´a, vraisemblablement, conservé toute sa vie. Certains témoins m´ont rapporté qu´il lui arrivait de réciter, mais dans un cadre restreint car il était très pudique, "La mort du loup" d´Alfred de Vigny. Au cours de nos tête-à-tête, il est advenu qu´il recourt, pour étayer son argumentation, à des ouvrages français, ceux de Jacques Berque.Il avait évoqué l´Egyptien Taha Hussein. Ses lectures étaient très éclectiques mais portaient, essentiellement, sur les chroniques d´histoire politique, les biographies d´hommes d´Etat, des recueils de poésies arabe et française. Pour ce qui concerne ses goûts musicaux, j´ai déjà évoqué sa faiblesse pour le flamenco du temps de l´état-major. J´ai appris que devenu chef de l´Etat, il écoutait, religieusement, "le concerto d´Aranjuez", réminiscence, sans doute, d´un attachement profond à l´Andalousie musulmane. Cela ne l´empêchait pas de goûter à toute la panoplie de la chanson algérienne, notamment les mélodies de Aïssa El Djarmouni voire les chansons à thème politique de Rabah Driassa sans oublier les mélopées de Cheikh Raymond. «Il est certain que Boumediène était profondément convaincu de la nécessité de rétablir la langue et la culture arabes dans leur statut souverain en Algérie. Il avait grand soin à ce que ses discours officiels soient rédigés dans la langue arabe. Par contre, il faisait preuve d´une grande ouverture d´esprit pour la culture occidentale en général dont il voulait promouvoir les rapports d´échanges avec la pensée arabe et musulmane».(1)
"Discret mais efficace, timide mais fier, réservé mais volontaire, autoritaire mais humain, généreux mais exigeant, prudent dans l´audace, voilà comment m´est apparu Boumediène lorsque j´ai eu à le connaître et à l´observer. Homme du soir, il aimait se retrouver, de temps à autre, tant qu´il était encore célibataire, avec quelques amis auprès desquels il se montrait enjoué et rieur, selon ce que m´ont affirmé plusieurs d´entre eux. Il aimait jouer, aussi, aux échecs sans être un joueur émérite. Ses goûts gastronomiques étaient sans prétention et, en fait, il avait fini par contracter l´habitude des plats servis dans l´armée. Il évitait, systématiquement, les sucreries mais raffolait des galettes de pain faites à la main. En fait, aucun luxe n´avait prise sur lui, sinon celui de fumer. Président de la République, il opte, cependant, pour les cigares cubains que lui envoyait Fidel Castro. Avec le burnous en poil de chameau, c´est le seul luxe qu´il se soit permis".(1)
"Il était animé par une profonde conviction, l´argent de l´État appartenait à la nation et ne devait pas être dilapidé. Cette conviction a guidé son comportement, de bout en bout de sa vie. Devenu président de la République, il usait toujours de son seul salaire et s´interdisait les dépenses somptuaires qu´il aurait pu facilement imputer au budget de l´État. Lorsqu´il lui arrivait de se rendre à l´étranger, il s´interdisait tout aussi bien les achats luxueux. Contrairement à certains chefs d´État d´autres pays arabes, il ne s´était pas fait construire ni un ni plusieurs palais luxueux, ni en Algérie ni à l´étranger. Sachant que je connaissais bien les pays du Golfe où j´avais effectué de nombreux reportages, il m´avait raconté qu´un des émirs lui avait offert une de ces voitures rutilantes et luxueuses qu´il avait aussitôt fait parquer dans un garage. Son chauffeur me l´avait montrée. Après sa mort, elle était toujours sur cales, inutilisée...A sa mort, ses détracteurs ont découvert, avec étonnement, qu´il ne détenait aucun patrimoine immobilier, aucune fortune personnelle et que son compte courant postal était approvisionné à hauteur, seulement, de 6000 dinars...Il était très réticent à évoquer sa vie privée. Je sais toutefois qu´il était très attaché à sa mère et lui donnait pour vivre une partie de son salaire. Des témoins m´ont néanmoins raconté qu´il s´était disputé avec elle, alors qu´elle était en vacances à Chréa, une station d´hiver proche d´Alger. Sa mère lui avait demandé, en effet, de faire exempter son frère cadet Saïd des obligations du service national. Houari Boumediène opposa un refus catégorique. Quelque temps plus tard, en effet, Saïd qui fit ses études à l´Ecole nationale polytechnique, le frère cadet accomplissait, dans des conditions très ordinaires, son service national..."(1)
"Boumediene entretenait des rapports empreints de courtoisie, pour le moins de correction, avec ses collaborateurs. Qu´il s´agisse de ministres, de conseillers, de secrétaires, de gardes du corps ou de chauffeurs, il se comportait avec une égale humeur, une grande sérénité et des gestes pondérés. Cela ne l´empêchait pas, sur le plan du travail, d´être des plus exigeants, tout comme il l´était avec lui-même. Boumediène était guidé par un souci permanent de préserver l´unité nationale - à telle enseigne qu´il avait interdit que les notices biographiques officielles des responsables comportent leur lieu de naissance- supervisait, de loin mais attentivement, cet ensemble en prenant soin de déceler, au passage, les compétences qu´il savait récupérer à son service, mais surtout en veillant à ce que le népotisme et le régionalisme ne soient pas érigés en règle au niveau des institutions et des grands corps de l´Etat. Il savait aussi se mettre à l´écoute de ses collaborateurs et pratiquait le travail en équipe. Probablement, l´usage du burnous, habit traditionnel en Algérie, comportait-il, pour lui, une signification symbolique particulière, une manière d´afficher l´identité retrouvée du peuple algérien. Le protocole demeurait, autrement, assez sobre, sans aspect ostentatoire..."(1)
"Encore une fois, l´essentiel, pour lui, était de mobiliser le peuple et d´assurer le succès du triple objectif qu´il s´était fixé, construire l´État, parfaire l´indépendance politique par la récupération des richesses nationales, poser les bases du décollage économique. Il est incontestable que vers la fin de son règne, Boumediène avait été gagné au goût de l´action diplomatique. Il voulait donner à l´Algérie une place qu´elle n´avait jamais occupée auparavant sur la scène internationale. Le Sommet des Non-Alignés de 1973 a constitué une étape fondamentale qui a servi de tremplin. L´apothéose de ce redéploiement diplomatique fut, incontestablement, la participation de Boumediène, en avril 1974, à la session spéciale de l´Assemblée générale de l´ONU où il a prononcé un discours mémorable sur le Nouvel ordre économique international." "Boumediène, sachant que l´armée, au lendemain de l´Indépendance, serait la seule force soudée et homogène, capable d´impact sur le terrain, a réussi l´intégration des wilayate au sein de la nouvelle Armée nationale populaire. Ce n´est pas si peu dire. Il a été, incontestablement, le fondateur de l´Armée algérienne, au sens moderne du terme. Il entrait, parfaitement, dans ses projets d´avenir, de remplacer les cadres hérités de la guerre de Libération nationale, par des officiers issus, soit des écoles de Cadets de la Révolution, soit des bancs de l´université puisque les portes des forces armées leur avaient été ouvertes".(1)
Ces mêmes cadets auprès de qui Boumediène venait les week-end à Koléa pour s´enquérir de l´avancement de leur scolarité. Il fut donné à l´auteur de ces lignes, enseignant en tant que sous-lieutenant dans le cadre du service national, d´apercevoir le Président s´enquérir de la scolarité de plusieurs cadets dont il était le tuteur.
S´agissant de ses relations avec la France, De Gaulle fut un visionnaire. L´homme du 18 juin 1940 avait déjà compris les motivations de celui qui deviendra l´homme du 19 Juin 1965". "Boumediène avait de l´admiration pour de Gaulle, ce visionnaire, rénovateur de la politique arabe de la France". Il a, publiquement, confirmé ce jugement dans son message de condoléances, à la mort du général en 1970: "Je m´incline devant le patriote exceptionnel qui a su concevoir, dans une vision noble et généreuse (...), l´avenir des peuples algérien et français".
"Boumediène, écrit Ali Mebroukine- qui un jugement plus nuancé-, a toujours été respectueux de la légalité révolutionnaire. On va voir qu´à travers les profondes réformes engagées sur le terrain, c´était tout un projet de société que H.Boumediène entendait mettre en oeuvre. Quelque opinion qu´on ait du bilan du président Boumediène, force est de constater que la récupération des richesses naturelles (1966 et 1971), la Révolution agraire, la démocratisation de l´enseignement donnaient un contenu concret aux principes contenus dans la proclamation du 1er Novembre 1954; autrement dit H.Boumediène n´a eu de cesse de rester fidèle à la raison d´être même du combat mené par le peuple algérien pour se libérer de la domination coloniale et accéder enfin à la dignité et au bien-être. Un an et demi avant sa mort, le président H. Boumediene remanie les structures du gouvernement, revient sur le modèle économique en vigueur, décide de mettre fin à une politique d´arabisation outrancière et démagogique (la désignation de Mostefa Lacheraf comme ministre de l´Enseignement fondamental est emblématique à cet égard), instaure un numerus clausus à minima à l´entrée de l´université pour prévenir sa clochardisation. Ces mesures annonçaient des réformes de structure plus profondes qui devaient être initiées à partir de 1979. Le président Boumediène était porteur d´un projet de transformation de la société algérienne. A cet égard, il est indéniable que le président Boumediène n´a pas pu se hisser au-dessus des clans et des factions qui étaient à l´oeuvre au sein des appareils d´Etat et qu´il n´a pu empêcher le jeu des forces centrifuges qui cherchèrent à le déstabiliser, à partir de 1977, sitôt qu´il eut exprimé sa détermination de "nettoyer les écuries d´Augias". Le président Boumediène était indéniablement un homme d´Etat auquel avait fait défaut la plus précieuse et la plus rare des ressources dont aucun bâtisseur ne peut se passer, le temps".(2)

Boumediène projetait justement des réformes qu´il n´eut pas le temps de réaliser. Paul Balta écrit: "J´avais rencontré Boumediène, fin août 1978, pour lui faire mes adieux. Il avait exprimé sa déception et vivement insisté pour que je reste: "Vous avez vécu la mise en place des institutions, il faut aller jusqu´au bout. Il va y avoir des changements importants. J´envisage pour la fin de l´année ou le début de 1979, un grand congrès du parti. Nous devons dresser le bilan, passer en revue ce qui est positif mais surtout examiner les causes de nos échecs, rectifier nos erreurs et définir les nouvelles options. Témoin de notre expérience, vous êtes le mieux placé pour juger ces évolutions."Intrigué, je lui avais posé quelques questions: "Envisagez-vous d´ouvrir la porte au multipartisme? D´accorder plus de place au secteur privé? De libéraliser la presse? De faciliter l´organisation du mouvement associatif?" Il avait esquissé un sourire qui allait dans le sens d´une approbation: "Vous êtes le premier à qui j´en parle, je ne peux être plus explicite pour le moment, mais faites-moi confiance, vous ne serez pas déçu" ".(1) Le temps lui a manqué
Curieusement, après la mort de Boumediène, il s´est produit une déboumédienisation rampante et les mêmes laudateurs de la période précédente devinrent des Fouquier-Tinville en puissance. Tout fut démonté, au propre comme au figuré. Curieusement aussi, le personnage de Boumediène n´a jamais fait l´objet d´une étude de son action. A tous les détracteurs, qu´il suffise de retenir les données objectives suivantes: de 1965 à 1978, date de la mort de Boumediène. l´Algérie a engrangé, en 13 années, l´équivalent de 22 milliards de dollars. Ce qui a permis d´asseoir une industrie chimique, une industrie mécanique, une industrie sidérurgique. 30 ans après, il ne nous reste que l´outil de raffinage (22,5 millions de tonnes) et pétrochimique. Nous sommes bien contents de l´avoir car, depuis, nous n´avons pratiquement rien investi dans l´aval. Tout a été investi dans l´amont pour rendre plus facilement exportables les hydrocarbures liquides et gazeux et être des bons élèves de l´Occident au détriment de nos obligations vis-à-vis des générations futures. Depuis 1979, l´Algérie a engrangé près de 400 milliards de dollars dont 59 milliards de dollars pour la seule année 2007. Qu´avons-nous fait qui marque effectivement la période. Il semblrait que l'Algérie dispose d'un matelas de 100 milliards de dollars qui fondent comme neie au soleil du fait de la détérioration du dollar. le taux e chomge est elevé, il y a de plus ne plusde "Harragas" tentés par l'aventure de l'émigration. Naturellement, la France des droits de l'homme ne gardera que ceuxet celles qui sont utiles, les autres seront chartérisés . Il eutmieux valu au moins garder ces dollars au fonss des puits à défaut de doner un avenir aux Jeunes, préservons au moins la part des générations à venir.
Au vue d cette "installation dans les temps morts" depuis près de trente ans, Il est donc malvenu, objectivement, de nier ce qui a été accompli par le président Boumediène. Naturellement et comme tout homme, Boumediène avait sa part d´ombre et avait fait des erreurs, dit-on, dans l´agriculture, il n´empêche que ses idées étaient généreuses et il ne profita pas de sa position pour s´enrichir. Pour avoir donné des motifs de fierté aux Algériennes et Algériens. Pour avoir entretenu l´aura de la Révolution algérienne contre vents et marées. Pour avoir simplement fait son devoir, il quitte l´histoire, il entre dans la légende. L´Algérie a plus que jamais soif d´Algériens de sa trempe pour lui redonner espoir .

Professeur Chems Eddine Chitour

* Ecole nationale polytechnique
* Ecole d´ingénieurs de Toulouse

1.Paul Balta. Interview www.lesoirdalgerie.com/pdf/2007/01/entretien0107.pdf
2. Ali Mebroukine: Houari Boumediene où l´histoire d´un destin contrarié www.elwatan.com. 27/12/2006

Commentaires   

fly1
# fly1 28-12-2016 21:22
Bachir BOUMAZA , ancien ministre de Benbella et beau frere à Mourad Bourboune.
on lui a posé la question au sujet de l'Assassinat du Chahid BOUDIA .la these du MOSSAD seul auteur de l'assassinat est celle de la france , pour proteger Boumedienne de l'opinion algerienne.


" à la seule prononciation de son nom. L’ex-patron de la Fondation du 8 Mai 45, le disait clairement au forum du quotidien national El-Youm, en réponse à une question sur le "martyr Mohamed Boudia", Boumaza rétorque : "Le temps n’est pas encore venu pour répondre", de même sur le parti RUR (le FLN Clandestin). De même, pour tous ceux qui ont été contactés, à titre ou à un autre, ils tairont le silence de granit.

Extrait du journal le MATIN
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fly1
# fly1 28-12-2016 21:13
christine ,je vais écourté mon com , j'allais te répondre pour te donner la meme réponse que JJ , il m'avait pris de vitesse .la prochaine fois il faut bien reflechir avant de traiter les autres de menteurs, alors qu'ils ne disent la verité .La preuve de tes mensonges est flagrante.sinon il ne fallait pas se mêler;;
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Maalah
# Maalah 28-12-2016 14:42
FERHAT ABBAS, UN MONUMENT DE L’HISTOIRE NATIONALE (ce grand monsieur reconnu et respecter dans le monde entier a été mis en résidence surveillé et humilié Par boukharouba en compagnie de trois autres historiques de notre chère Algerie )
Publié le 26 décembre 2016
Alger - républicain
En parlant de Ferhat Abbas dont nous commémorons le 31ème anniversaire de la mort, il nous revient à la mémoire la photo dans un journal colonial du grand homme habillé en complet veston, style IIIème République, avec cette légende raciste et méprisante : « Voici un arabe habillé comme un homme ».

Le parcours politique de Ferhat Abbas est l’un des plus riches et des plus marquants, toute sa vie durant, que l’on soit ou non d’accord avec lui, l’homme a été un militant pour la cause algérienne. Si l’ancien président du GPRA avait soulevé des polémiques notamment au sujet de la nation algérienne, il n’a pas ménagé ses efforts, avec l’éloquence et la plume que nous lui connaissons, au service de la condition politique, sociale et culturelle des Indigènes.

Ferhat Abbas, un démocrate musulman qui nous inspire, n’est pas parmi ceux qui déclenchent la lutte de libération nationale et ne l’a pas rejointe tout de suite. Son parti, l’UDMA, a même participé aux élections cantonales de 1955 ; en 1956, il le dissout pour intégrer le Front de Libération Nationale dont il deviendra un des leaders. C’est d’ailleurs à lui, tant sa personnalité et sa présence rayonnaient, que l’on fera appel pour présider en septembre 1958 le gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA).

A l’indépendance du pays, il choisit de rejoindre le Bureau politique de Tlemcen formé par Ahmed Ben Bella avec lequel il a travaillé de 1962 jusqu’à sa démission le 15 septembre 1963 pour désaccord avec le président du Conseil au sujet de la Constitution dont il disait qu’elle avait été « prostituée dans une salle de cinéma ». Son opposition au régime lui vaut des tracas ; il est emprisonné dans le sud du pays et libéré an mai 1965, au moment où Ahmed Ben Bella ouvrait le régime au pluralisme politique. En effet, le 16 juin 1965, il concluait un accord avec le Front des forces socialistes, et avait entrepris une réconciliation avec Mohamed Khider, et fit du journal communiste « Alger républicain » l’organe du Parti FLN.

Ferhat Abbas a continué son combat pour la démocratie après le coup d’Etat du 19 juin 65 et son appel contre la dictature de Boumédienne lancé en mars 1976 avec Benyoussef Benkhedda, Hocine Lahouel et cheikh Kherredine, lui vaut de nouveau la résidence surveillé et la nationalisation de sa pharmacie.
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Afer
# Afer 28-12-2016 13:26
Dans ses discours rassemblés dans cette vidéo, Boumediene évoque avec force la place du peuple dans le pays. Il parle de l’honnêteté des moudjahidines, de la valeur des hommes et le devoir des responsables algériens envers leur peuple. Des discours qui émerveillent le simple citoyen par sa franchise, son audace, son sens du devoir et la force qu’avait le président Houari Boumédienne. Dans un de ses discours,

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Afer
# Afer 28-12-2016 13:17
فيدال كسترو جمال عبد الناصر، أليندي وأكينو، وسامورا ، هواري بومدين وكل من لايؤمن بالسياسة الأمريكية القاضية بالهيمنة على دول العالم تعرض إلى محاولة اغتيال اوتم تصفيته لأنهم كانوا قد عارضوا علنية أمريكا وحليفتها إسرائيل وباقي حلفائهما في السيطرة على مستقبل الأمم مخططات التصفية مازالت قائمة ضد ما تبقى من أمثال هؤلاء الرجال الدين أصبحوا عرضة لانتقادات الغرب وإسرائيل حيث أكدت شهادات موثقة وتقارير مخابرات الغربية أن وفاة هواري بومدين كانت بمثابة عملية اغتيال دبرت بأحكام .
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Benifoughales Selma
# Benifoughales Selma 28-12-2016 13:16
خطة المخابرات الأمريكية والصهيونية لاغتيال الرئيس هواري بومدين
الجزء الاول...كيسنجر اليهودي كان أحد المدبرين يصرح : سنعرف كيف نعاقب مثل هؤلاء
www.djazairess.com/eloumma/6521
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BarbeRose
# BarbeRose 28-12-2016 12:56
salut fly 1,

Vous résumez la cause palestinienne et l'histoire d'une nation entière en une personne. Il me semble que tu exagères beaucoup. Vous comparez quelqu'un qui n'a jamais mis ses pieds sur le sol français avec quelqu'un qui avait choisi de s'exiler en France.


Avez-vous des preuves que " Son assassinat en 1973 à Paris , est le résultat d'une action conjointe bien coordonnée par le Mossad et la SM de Boumediène.", et qui a dit que les services français ne sont pas derrière son assassinat. Pensez-vous vraiment que Boumediène a besoin de l'aide de services du mossad pour se débarrasser de l'un de ses adversaires marginaux ?.

Cordialement,
BR
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Benifoughales Selma
# Benifoughales Selma 28-12-2016 13:08
BarbeRose
يعطيك الصحة


لحظة دخول الرئيس الراحل هواري بومدين الى مؤتمر الامم المتحدة و وقوف كل رساءالعالم لتحيته


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Benifoughales Selma
# Benifoughales Selma 28-12-2016 12:24
INSULTER LES MORTS...
tres grave fi el islam ET autre RELIGIONS.
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fly1
# fly1 28-12-2016 12:16
@jijelinfo.
Dire "c le cas de Boumedienne" n'est pas une insulte ,pour la censurer.
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Benifoughales Selma
# Benifoughales Selma 28-12-2016 12:00
Au lieu d'écouter LES D2LIRES DES UNS ET DES AUtres.... Lire plutot. Houari Boumediene en son temps: L'impossible équation du patriotisme et de l'illégitimité

Je pense que les succès de Boumediene trouvent leur source dans son patriotisme et que ses échecs sont les fruits tenaces de l'illégitimité de son pouvoir*.
A l'Indépendance, il n'existe pas, il n'existe plus, au niveau national, d'institution capable de donner un prolongement à l'identité patriotique brute de la société, colonne vertébrale du mouvement national, alors que, pourtant, à peine libérée de la domination coloniale, la société est en grande effervescence historique, l'avenir est ouvert, le pays est à construire, les Algériens sont au seuil d'un monde nouveau.

Alors qu'en 1962 l'administration, héritée de la France coloniale, se reconstitue assez rapidement, le pouvoir politique s'instaure par la force et en extériorité par rapport à la société - ce qui lui permet d'ignorer la société et de prolonger durant de nombreuses années l'ambiguïté finalement stérile de son rapport à la société, car un pouvoir plus illégitime que légitime ne peut être efficace, sauf dans la défense, pour un temps limité, de ses intérêts les plus étroits au détriment de l'intérêt général de la nation.

http://www.maghrebemergent.com/actualite/maghrebine/67416-houari-boumediene-en-son-temps-l-impossible-equation-du-patriotisme-et-de-l-illegitimite.html

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Afer
# Afer 28-12-2016 11:56
«La manière avec laquelle son corps a changé au moment où il était déjà tombé dans le coma prouvait qu’il y avait quelque chose d’anormal. Et si l’on voit ce qui est arrivé à Arafat plus tard, on peut sérieusement croire à un empoisonnement de Houari Boumediène», a déclaré Ahmed Taleb Ibrahimi. Le documentaire cite un rapport secret de la CIA sur l’état de santé de Boumediène, où il était mentionné que le chef de l’Etat algérien avait souffert de coagulation du sang et d’une perturbation non ordinaire de son métabolisme. «L’état de santé de Boumediène s’était détérioré au moment-même où il était en soins intensifs».

Ce rapport ressemble beaucoup à celui établi après l’hospitalisation de Yasser Arafat en France. Le médecin a confié «qu’il était difficile de maîtriser l’état de santé de Arafat lors de son traitement à l’hôpital», est-il relevé dans le film. Boumediène a-t-il été empoisonné au polonium, comme ce fut le cas pour Arafat (le chef de l’Autorité palestinienne est décédée le 11 novembre 2004 à Paris) ? La thèse de l’empoisonnement de Yasser Arafat a été évoquée dans un documentaire de la chaîne Al Jazeera, dans lequel des analyses biologiques de l’Institut de radiophysique de Lausanne (Suisse) révélaient que les effets personnels de Arafat portaient «une quantité anormale de polonium».

edifice.over-blog.com/article-algerie-mort-du-president-boumediene-un-rapport-secret-de-la-cia-confirmerait-la-mort-par-empoi-124992568.html
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Afer
# Afer 28-12-2016 11:51
Les participants au 8e séminaire national sur le Président Houari Boumediene à Guelma ont recommandé mardi, au terme de leurs travaux, d’intégrer sa pensée aux programmes des études et de recherches universitaires.
Les intervenants au cours des travaux du séminaire ont insisté également sur l’importance d’associer l’université à la mise en exergue des différentes phases historiques de l’Algérie indépendante, y compris celle où le pays fut dirigé par son second président, à savoir Houari Boumediène.
Les participants au séminaire initié par l’association El Wiam sous l’égide de la wilaya et tenu à la salle de sport de la commune Houari Boumediene, sous le thème "La nouvelle information et le renforcement du sens de la citoyenneté,chez les jeunes", ont préconisé de mettre en place le cadre juridique de la presse électronique et concevoir ses valeurs déontologiques.
Dans son intervention au dernier jour de la rencontre, l’écrivain et journaliste, Mohamed Bouâzara, a insisté sur la nécessité de transmettre le "flambeau patriotique" aux générations montantes appelées à poursuivre la marche du développement entamé par les artisans de l’indépendance.
Il a été également souligné lors des travaux le "haut niveau" de cette édition marquée par les communications de plusieurs professionnels des médias et experts dont Ali Dhraâ, Laïd Zeghlami et l’expert en technologie de l’information, Younès Guerrar.
Le président de l’association El Wiam, Mokhtar Berchaoui, a inscrit la tenue du séminaire dans le cadre des efforts de préservation de la mémoire nationale. Il a également fait état de la concrétisation de la recommandation de la précédente édition de réhabilitation de la demeure familiale de Houari Boumediene, de son vrai nom Mohamed Boukharouba (1932-1978), située dans la région Araâra au douar Béni-Addi dans la commune Houari Boumediene, distante de 12 km au Sud-ouest de la ville de Guelma. (APS)
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fly1
# fly1 28-12-2016 09:20
J'espère que jijelinfo ne censure pas mes coms.
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fly1
# fly1 28-12-2016 09:19
Qui aime Boumedienne n'aime pas Boudia , et qui n'aime pas Boudia ,n'aime pas l'Algerie , ni la Palestine .et qui n'aime pas la Palestine , aime Israel.et .............................

.INSULTES CENSURES PAR LA MODÉRATION...................
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saladin
# saladin 28-12-2016 12:14

نحن مع فلسطين ظالمة أو مظلومة

"
Nous sommes avec La Palestine , qu’elle soit agressive ou agressée."


Je te laisse le soin , de trouver l’auteur , de cette célèbre citation.
Il faut bien dire aussi, que ce n’était pas que de mots …

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fly1
# fly1 28-12-2016 09:16
Le Mossad et Boumedienne partageaient le même ennemi, Med Boudia . Son assassinat en 1973 à Paris , est le résultat d'une action conjointe bien coordonnée par le Mossad et la SM de Boumedienne.

MOHAMED BOUDIA , enfant de souche Algeroise.

Source : El moudjahef.

28 juin 1973 à 10 h 45 mn, Mohamed Boudia est assassiné à Paris. Le crime était signé : le Mossad avait placé une bombe dans la voiture de cet homme de culture algérien, qui militait activement dans la Resistance palestinienne.



Mis en ligne le 28 juin 2013


Le nom de Mohamed Boudia est intimement lié à des faits importants de la lutte de Libération. Il a été particulièrement actif dans la "métropole" où il fut arrêté après "l’opération Mourepiane" qui visait un des plus importants dépôt de carburant de France. Pendant son incarcération, il écrit Naissance et L'olivier, traduit en arabe dialectal des textes dramatiques français. Il adapta même Molière en prison. Il réussira à s'évader grâce au réseau Jeanson. Il rejoint à Tunis la troupe artistique du FLN. A l’indépendance, il crée Novembre, la première revue culturelle algérienne, participe à la relance du théâtre algérien et à la création du premier quotidien algérois, Alger ce soir. Avec Mustapha Kateb, il fonde en 1963 le Théâtre national algérien TNA.

En 1965, il s'oppose au coup d'Etat du 19 juin 1965 et choisit de s'exiler en France. Administrateur du Théâtre de l'Ouest parisien, il rejoint le mouvement national palestinien Fatah et jouera un rôle important dans la résistance palestinienne.

Hocine Zahouane, qui fut son compagnon dans ce qu'on a appelé la gauche du FLN a déploré qu’aucune rue ne porte son nom. Interrogé par Nora Chergui du quotidien El Moudjahid, Il a proposé que l’école d’arts dramatiques de Bordj El Kiffan soit baptisée de son nom.

Abdelkhalek, ambassadeur de Palestine à Alger au cours du Forum de la Mémoire organisé en juin 2013 par le journal El Moudjahid et l'association Machaâl echahid:



«Une halte pour la reconnaissance»



L’ambassadeur a affirmé que ce grand militant de la cause algérienne a décidé, une fois l’indépendance recouvrée, de se consacrer entièrement à la cause palestinienne, un combat assimilé à celui mené, avant lui, par l’illustre militant Che Guevara. L’ambassadeur a souligné que le chahid Boudia avait en fait un rôle tout désigné au sein de la cause palestinienne. Mohamed Boudia activait en France, mais également dans l’ensemble de la scène européenne, dans le cadre des stratégies et du plan de travail de la lutte palestinienne, a-t-il dit.
Poursuivant ses propos, M. Hocine Abdelkhalek a soutenu que cette journée constitue « une halte pour la reconnaissance et la gratitude envers ces frères qui ont consenti le sacrifice suprême pour une meilleure vie à nous tous. Ce militant a une place de choix dans le cœur des Palestiniens, et ce qu’a fait le chahid Mohamed Boudia exprime toute la profondeur de la relation stratégique entre les révolutions algérienne et palestinienne. Il exprime également la position réelle du peuple algérien vis-à-vis de la cause palestinienne».
L’ambassadeur, qui a assuré que les Palestiniens resteront fidèles au parcours militant du chahid Mohamed Boudia, a affirmé qu’ils arracheront l’indépendance de leur pays avec pour capitale El Quods.

Source: El Moudjahid
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fly1
# fly1 28-12-2016 08:35
A l'epoque de Boumedienne-Benbella.

"" Par ailleurs, le docteur Lahouel a affirmé qu’entre 1962 et 1967, la totalité des secrétaires généraux des communes étaient «des enfants de la SAS». « Je défie quiconque pouvant prouver le contraire. Plus tard, la majorité d’entre eux sont promus aux postes de chefs de daïra et de maires. 80 % promus aux postes de Wali, députés…Ces secrétaires généraux auxiliaires étaient derrière les actes de torture que les Algériens ont subi durant la guerre de libération. La France les a désignés comme des tuteurs sur ses intérêts en Algérie…»

Docteur Lahouel.
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saladin
# saladin 28-12-2016 12:36
Faut-il oublier que plus de 94 % des algériennes et algériens étaient analphabètes, en 1962.
Il se trouve que parmi les lettrés algériens beaucoup collaboraient avec La France.
Après le départ des français, il fallait trouver une solution, pour que l’administration du pays continue.
Oui effectivement, beaucoup de ces anciens collaborateurs avec La France avaient remplacé les français qui sont partis.
Y avait-il un autre choix ?
Cependant, Houari Boumediene avait toujours dit que la révolution était entrain, de préparer l’Algérie de demain. Autrement dit, les anciens collabos n’étaient là que temporairement, le temps que les jeunes algériens seront prêts , pour la relève.
Ironie, du sort, lorsque cette jeunesse était sur le point de prendre la relève, Houari Boumedienne n’était plus là….
Ce qui est venu après, c’est toute une autre histoire.

Ps :
Si tu veux mon avis, cher Fly1, je pense que l’intention était bonne, cependant ça reste une erreur tactique.
Encore une fois, y avait-il un autre choix ?
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saladin
# saladin 28-12-2016 07:35
@ Fly1, Maalah

L’histoire a toujours montré que c’est toujours les JEUNES , par leur esprit révolutionnaire , qui font changer le cours de l’histoire.
Est-ce que c’est un défaut ?
Dire que Mohamed-Seddik Benyahia était naïf vient à dire que ceux qui l’ont désigné pour négocier à Evian , l’étaient aussi.
Quand à ceux qui continuent à dire que les trois révolutions : culturelle, agricole et industrielle , étaient un échec , il faut vraiment vouloir ne rien voir , pour arriver à se convaincre d’une telle affirmation.
Faut-il oublier que des milliers de chercheurs algériens font le bonheur des universités, un peu partout dans le monde ?
Faut-il oublier que l’Algérie avait son tracteur, son camion, son car , etc… au cours des années 70 ?
L’agriculture, c’est vrai que qu’il allait revoir son plan, seulement il faut bien dire que le fellah algérien n’avait plus l’esprit du khemmas, et ça aussi lui faut un prix …
Dilapider quoi ?
Il y en avait rien, ou presque …
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Maalah
# Maalah 27-12-2016 22:38
Il a dilapidé et gaspillé l'argent public personne ne mentionne les trois échecs cuisants qu'il a subit à savoir les trois révolutions Agraire un fiasco même aujourd'hui notre agriculture à subir à payer cette erreur dramatique culturelle un gâchis L'industrielle ou plutôt la quincaillerie une catastrophe à son époque les sociétés nationales poussaient comme des championnats dans tout le pays ça sentait beaucoup de sauce y été les gens avaient peur de prononcer son nom par crainte d'êtres arrêter iil y'a trente de cela j'ai ouvert un compte à la poste en versant 50dinars depuis je n'ai plus chercher à savoir où retourner me renseigner sur ce compte peut être qu'un jour après mon décès mes enfants ou mes petits enfants Iront fouiner pour voir si j'ai laissé beaucoup d'argent alors que j'ai changé de banque il faut faire cesser ce délire et ce mensonge des 500dinars qu'il avait sur son compte Je partage L'opinion de FLY 1 qui en deux petits commentaires à tout résumé
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Afer
# Afer 28-12-2016 07:07
ARRETEZ VOS delires. LES INSULTES ET ACCUSATIONS GRAVES, DE LA PART DES PERSONES ANORMALES.
ACCUSER BOUMEDIENE DU MOSAD, sans sources, et preuves...YAKHI AABED YAKHI. :zzz
ذا الرئيس هواري بومدين ثاني رؤساء الجزائر المستقلة و أكثر المسؤولين الجزائريين شعبية على الإطلاق. ...تعلق الجزائريون به و حبهم له رغم كونهم من بين الشعوب التى لا تقدس زعماء الدبابات و جبابرة الزيف الانتخابي و العفوية الشعبية ...هذا الرجل آت من صلب الشعب استطاع في ظرف عشرة سنوات نقل الجزائر من بلد منهوب و مدمر إلى بلد عصري ناشئ بصناعاته و وثبته التقافية و العلمية و التعليمية ، بمنظومة الصحية المجانية و قطاعات التربوية التى عمت بلد لحجم قارة أوربا. .هذا الرجل الاسد كون جيشا من عدم استطاع به أن يفرض هيبة الدولة داخليا و خارجيا و شارك به في صد الصهاينة المعتدين و الخونة الطامعين! أحبه شعبه ليس بقوة الحديد و لكن بمواقفه و إصرامته و عدله ..نقل البلد من تحت الصفر إلى سكة التطور...نقل الريف من اللاشيء الي قرى عصرية وفاء لأصله و منبعه...بومدين كسب القلوب ليس بالاشتراكية و مقاومة الإمبريالية العالمية و لكن بشخصيته التي وجدت لتحيا الجزائر و العرب...فرحمة الله عليك يا محمد يا بو شنب فلن تقوم لنا قيامة إلا برجال من طينتك فما أحوجنا إلى صرامتك و حبك الصادق لبلاد الشهداء التى تكالب عليها لقطاء المنطقة و الفئران التى أدخلها موسطاشك الجحور و دفنتها عيونك الثاقبة غياهب القبور...بموتك طفت زبالة البلد إلى السطح وانتشرت كلابها المسعورة في كل ركح. .يريدون إطفاء شعلة المجاهدين و نور الشهداء ليعود الظلام و يعم الفقر و الجهل و التشردم. .يريدونها ردة و هيهات لفقد خلف الشهداء و اسود الجبال ملايين الأشبال المستعدون لنوفمبر ثاني لو نادتهم أمهم الجزائر يوما. ...."و سيرى الذين ظلموا أي منقلب سينقلبون"
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fly1
# fly1 27-12-2016 21:13
Lire : Bien sûr qu'il était naif.
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fly1
# fly1 27-12-2016 19:46
Bien qu'il etait naif , lui et d'autres , il etait jeune ,et tres peu d'experience politique. Par contre Ferhat Abbas et les autres , n'ont pas accepté le jeu des khabites Benbella Boumedienne ...
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jijel.jijel
# jijel.jijel 27-12-2016 17:10
Ya Mohamed,
Citer :
Maintenant que cette info, dont vous avez entendu parlé, peut être, il y a bien longtemps, avant cette publication, qu'elle soit juste ou fausse, il fallait demander au chef de centre de comptabilité de la CNEP, « N. Bouzidi » qui avait signé ce document.
Je ne dis pas que cette information est fausse ou réelle, de plus je ne fais aucun reproche quant à la reprise de cette info sur Jijel.Info.
Ce que je dis est tout simple: une somme d'argent (500 DA) a été déposée sur un livret d'épargne en 1966, puis ce compte n'a jamais été mouvementé (aussi bien en débit qu'en crédit) et ce jusqu'au décès du Président; donc un compte ouvert puis totalement oublié.
Et pourquoi pas cette hypothèse: lors de l'inauguration officielle d'une agence, le président n'aurait-il pas (au conditionnel) ouvert un compte symboliquement et cela constituerait un belle promotion et une image éclatante pour la CNEP.
Ces histoires (vraies ou fausses??) d'un compte de 690 DA pourrait être une image d"Epinal.
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MedSouilah
# MedSouilah 27-12-2016 18:32
Citer :
Et pourquoi pas cette hypothèse: lors de l'inauguration officielle d'une agence, le président n'aurait-il pas (au conditionnel) ouvert un compte symboliquement et cela constituerait un belle promotion et une image éclatante pour la CNEP.
C'est possible...
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BarbeRose
# BarbeRose 27-12-2016 16:51
Salut Tlm,

Je me souviens encore de cet affichage sur le mur de notre école "repose en paix Boumediène". Dix ans plus tard, l'Algérie vient de subir, pour la première fois depuis son indépendance, de violentes secousses sociales et "la suite est connue".

Il était un leader capable. Peut-être, Il était autoritaire mais n’est pas injuste, et surtout pas corrompu. Naturellement, chaque personne, qui doit prendre des décisions chaque jour, est exposée à faire des erreurs. Aucun être humain n'est parfait.


38 ans après sa disparition, L'Algérie est toujours orphelin. Avec sa détermination, sa persévérance et la dévotion patriotique envers son pays, il a gagné, non seulement, les cœurs de son peuple mais aussi le respect de ses ennemis. Allah yarahmou wa yarham El Chouhada.

Cordialement,
BR
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MedSouilah
# MedSouilah 27-12-2016 12:24
Citer :
Devenu président de la République, il usait toujours de son seul salaire et s´interdisait les dépenses somptuaires qu´il aurait pu facilement imputer au budget de l´État."
Bonjour Saladin
Il est vrais qu'à cette époque la liberté d'expression était complètement bouclée, mais, le défunt allah yarahmou, n'était pas un voleur.
Si l'on croit le document ci-dessous, dont tous les Algériens le connaissent, il n'était pas un traître, encore moins un voleur, , alors qu'il avait tous les moyens pour imputer au budget de l´État...

Selon ce document, Houari Boumediene était la deuxième personne a ouvrir un compte épargne à la Caisse Nationale d’Epargne et de Prévoyance (CNEP) et ce, en date du 6 mai 1966. Son numéro de compte était 000002/08 ouvert en y déposant la somme de 500 dinars.
Il faut reconnaître que pour beaucoup d'Algériens, il restera une légende... il fut aussi le premier à soutenir la cause palestinienne. "Dalima aou madloma..."

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jijel.jijel
# jijel.jijel 27-12-2016 14:28
Ya MSouilah,
Ce document ne veut dire en lui même.
A partir des montants qui y figurent, on peut seulement conclure ceci:
1/ Feu Houari Boumedienne (comme beaucoup de citoyens) a ouvert un compte à la CNEP en y déposant 500 Dinars
2/ Mais en regardant les intérêts produits d'année en année on remarque n'a jamais plus mouvementé ce compte aussi bien en dépôt qu'en retrait.

Pour ce qui est de la 2ème personne à avoir ouvert un compte CNEP, cela signifie t-elle qu'entre août 1964 (date de création de la CNEP) et le 6 mai 1966 date du dépôt des 500 DA de Boumedienne), seul un algérien a ouvert un compte en 2 ans et 3 mois?
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MedSouilah
# MedSouilah 27-12-2016 14:59
Salut JJ
J'ai mentionné la source, en disant, si l'ont croit cette info....
Il y a d'autres journaux qui avaient parlé de ce document.
Ennahar/ Habiba Mahmoudi

Le compte CNEP de feu Boumediene n’a connu aucun changement et la somme n’a pas changé si ce n’était les intérêts qui se sont élevés après onze années à 198.37 dinars, soit un total de 698.37 dinars, le solde laissé par l’ancien président de la république, feu Houari Boumediene après sa mort en 1978.
Le document, signé par le chef de centre de comptabilité de la CNEP, « N. Bouzidi », montre que le compte CNEP de feu Boumediene n’a connu aucun versement de somme d’argent durant toute la période indiquée, hormis les 500 dinars déposées lors de l’ouverture du compte. Boumediene illustre le proverbe bien de chez nous qui dit « vécu sans avoir rien possédé, mort sans rien avoir laissé ».


www.alterinfo.net/notes/Boumediene-690-dinars-solde-de-son-compte-bancaire-apres-sa-mort_b2062777.html

Maintenant que cette info, dont vous avez entendu parlé, peut être, il y a bien longtemps, avant cette publication, qu'elle soit juste ou fausse, il fallait demander au chef de centre de comptabilité de la CNEP, « N. Bouzidi » qui avait signé ce document.
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fly1
# fly1 27-12-2016 09:48
Bonjour saladin.
Tu es parmi ces naifs qui croient encore au mythe Boumedienne ? Je le répète encore , ce ne fut qu'un despote, et un agent du mossad (l'affaire Boudia l'a bien démasqué ).un traitre qui a vendu l'algerie à l'egypt ,cuba et l'urss , à l'origine du fiasco économique et social de l'algerie.il sort de jamaa Ezzitouna pour exiler , mettre à la marge et liquider toute l'élite intellectuelle algerienne sortie de grandes universités.
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saladin
# saladin 27-12-2016 15:45
Bonjour Fly1

Mohamed-Seddik Benyahia , pour ne citer que lui, a bien accepté de faire équipe avec Houari Boumediene.
Pense-tu qu’il était aussi naïf que moi ?
Pour ce qui est des universitaires marginalisés par Boumediene, je pense avec tout le respect que je te dois , que tu fais erreur.
Il a tout fait pour instruire tous les enfants du peuple.
Malheureusement au moment où il allait commencer à cueillir les fruits, de son labeur, il n’était plus là …
Cela dit, rien n’est parfait , mon cher ami.
Il n y a que ceux qui ne font rien qui ne risquent pas de se tromper.

Un flash-back pour toi , pour Mohamed Souillah et tous ceux of our generation… :-)



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christine hamad
# christine hamad 28-12-2016 16:20
Salut, donc, président Boumediene était un agent de Mossad???? Comment est vous arriver a cet conclusion???? Boudia?? Je croix plutôt c'est les français avec les israélien qui l'ont assassiné. A cause de son activité pour la cause palestinien. Comme agent de Mossad il n'aurait sûrement pas fait venir Carlos avec tout son équipe après l'affaire de l'OPEP a vienne en 1975. Et on a soigner Angie dans l'hôpital militaire de ain naaja. Grâce a président Boumediene il a survécu a ses blessures graves, donc, on a beaucoup des exemples qui nous montrent la dedication de président Boumediene pour la lutte palestinien. Avec des armes, autres matériel de guerre, financièrement, politiquement, président Boumediene était toujours a côté de la Palestine. Je crois plutôt que il y'a des individus qui veulent salir l'image du président Boumediene ! ! ! Pourquoi?? Je ne sais pas, mais on doit toujours juger quelqun par ses actions, et pas par les mensonges de x ou y. C'est des ennemis de la nation! Allah yarhamm président Boumediene, que son âme rest au paradis, inch'allah.
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jijel.jijel
# jijel.jijel 28-12-2016 18:52
Christine c'est du n'importe quoi:

La prise d'otage de Vienne par un commando dans lequel participait Carlos et Angie (l'allemand Hans Joaquim Klein) 'est terminée après discussion et payement d'une rançon de 50 millions de dollars.. Parmi les otages se trouvaient 11 ministres du pétrole des pays membres de l'OPEP.

L'avion a ramené à Alger les otages ainsi que Carlos et Angie.
Carlos n'est pas resté à Alger, il est reparti à A Aden qui était alors la capitale de la République Sud Yémenite.

Quant à Angie blessé lors de la prise d'otages, il a été opéré et soigné dans un hôpital de Vienne en Autriche, il est revenu sur Alger puis est reparti à Aden.

Au sujet de l'Hôpital Militaire de Aïn Naaja, Sachez qu'il n'existait pas ni en 1975 ni en 1978 (Boumediene a été soigné la dernière semaine de sa maladie à l’Hôpital Mustapha), ni en 1980.
L’Hôpital de Ain Naadja était encore en construction en 1985....
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christine hamad
# christine hamad 28-12-2016 22:27
Merci,jj, pour m'avoir corrigé, oui, ain naaja n'a pas existé en 1975, il a eu un petit hôpital militaire au bab-el oued, d'après ce que on ma raconté, mais ca ne diminue pas du tout le patriotisme et le soutien pour la lutte Palestinien du président Boumediene. By the way, Angie a changer du veste après, qu'il aille a l'enfer, inch'allah.
e w
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Maalah
# Maalah 27-12-2016 08:27
Légende pour certains dictateur assoiffé du pouvoir pour une bonne partie des algeriens ? De nombreux algeriens (ennes) ont soufferts sous sa présidence ils manques de tous surtout de la liberté d'expression ect ect
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saladin
# saladin 28-12-2015 07:22


"Il était animé par une profonde conviction, l´argent de l´État appartenait à la nation et ne devait pas être dilapidé. Cette conviction a guidé son comportement, de bout en bout de sa vie. Devenu président de la République, il usait toujours de son seul salaire et s´interdisait les dépenses somptuaires qu´il aurait pu facilement imputer au budget de l´État."


Quoiqu’ils puissent dire , ces détracteurs ne pourront jamais nier, que c’était là , la pure vérité.

Rahima Allah Boumediene et tous les dignes fils et filles, de l’Algérie, qui se sont réellement mis au service de leur PEUPLE et NATION.

Tahia El Djazair.
El Madjdou oua El khouloud li El Chouhada.
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