Relancer la culture du cinéma dans la société

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Bonjour; Ce Vendredi matin, nous avons eu droit à quelques gouttes de pluie, et ça va continuer, selon météo achouat.

Pour surmonter la crise morale qui touche notre société , on doit revenir à nos anciennes traditions et nos bons comportements basés sur le civisme et une bonne éducation qu’il faut inculqué à la nouvelle génération . Dans le cas contraire tout le monde sera dépassé par le temps et les nouveaux événements. L’heure est grave , il faut que les esprits se réveillent par des critiques constructives.

Après l’indépendance la ville de DJIDJELLI possédait dans le temps quatre ( 04 ) salles de cinéma à savoir : Le Glacier –Les variétés –Le Rio et Le Régent sans compter le cinéma du « plein air »relié au Glacier .
Les décisions politiques irresponsables de la nationalisation des biens privés en toute azimut suivi de la gestion archaïque ont tués à petit feu la culture en général.

Et voila cinquante quatre ans (54 ) après l’indépendance et à la veille de la nouvelle année 2017, la commune de JIJEL ne dispose d’aucune salle de cinéma.( mabka wallou)
Que de contradiction.
La salle SOUMMAM a été détournée de sa vocation réelle, elle devenue une salle de FÊTE.
Malgré que « TATA . » Khalida Messaoudi ex ministre de la culture a promis dans le temps que son département va récupérer toutes les salles de cinéma à travers le territoire national. Mais hélas.

Le nouveau ministre de la culture lors de sa visite à JIJEL,  juge que notre wilaya doit intégrer les villes qui disposent d’une salle de cinéma pour permettre aux cinéphiles de regarder les nouveaux films dont la projection est assurée par l’ONCI et redécouvrir ainsi, tout simplement, le cinéma.  Il a promis de réhabiliter le cinéma le Glacier. C’est bien. Mais Monsieur Mihoubi on va vous donner RDV lors de votre prochaine visite,  à moins qu’il y aura un remaniement ministériel et le compteur va se mettre encore à ZERO ( 0 ).

jijel.info Avec Yacine Hadji

Commentaires   

jijel.jijel
# jijel.jijel 31-12-2016 14:37
Dire que la répartition des salles de cinéma était conçue en fonction de la population européenne est totalement fausse.

Ces salles de cinéma propriétaires de personnes privées étaient réparties selon des critère de rentabilité et de disponibilité de bâtiments pouvant servir à la projection de films.
A Alger par exemple, des quartiers populaires à majorité autochtone disposaient de plusieurs salles; en plein quartier dit européen, la salle Donyazad (appartenant à la famille de l'épouse de feu Boumediene) était exclusivement destinée à la projection de films arabes principalement égyptiens.
A Jijel qui comptait autour de 20 000 habitants en grande majorité autochtone, il y avait 3 salles dont la fréquentation est majoritairement autochtone.
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Foughali
# Foughali 31-12-2016 19:24
Salut JJ
merci pour le partage
Quand je pense que j'ai fréquenté tous les cinés d'Alger et des environs, et qu'il n'en reste plus....c'est à chialer de rage
Pour revenir à ton commentaire sur la répartition des salles...,
Je me souviens du RIO, une petite salle dans le quartier populaire de Léveillé ....où il n y avait presque pas de pieds noirs....
Je me souviens du prix de la place et même du nom du mec au guichet ...,monsieur Genty ou genti (. ?)...,
C'était une occasion de sortir, voir des copains, se remplir la tête de belles images...,
Après le film on achetait une BD dans une librairie juste à côté du ciné...
Nos aînés venaient nous chercher en Rummi ou Vespa ou lambreta
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saladin
# saladin 31-12-2016 12:00
Ci-dessous est un autre son de cloche …

Cinéma algérien - Historique

Durant la période coloniale , l’Algérie était un gros consommateur de films. Mais, cette consommation (répartie sur 316 salles de cinéma équipées en 35 mm et 90 salles en 16 mm) était conçue en fonction de la densité de la population européenne, d’autant que les salles étaient centralisées dans les villes comme Alger (67 salles), Sidi Bel Abbès (42 salles), Oran (38 salles), Blida (36 salles), Annaba (23 salles ), Constantine (23 salles)…..
Sur le plan de la production , il n’existait rien, sinon quelques films réalisés par le gouvernement général et les services de l’ « Action psychologique » de l’Armée française. En fait, c’est dans le maquis , durant la guerre de libération qu’est né le cinéma algérien . Les premières bandes furent réalisées très souvent avec des moyens extrêmement modestes et dans des conditions difficiles et dangereuses, le cinéma étant considéré d’abord comme une arme de combat . Cela l’a , d’ailleurs , marqué pour bien longtemps, sur le plan organisationnel et sur le plan conceptuel.
Le 19 août 1964, toutes les salles équipées en 35 mm étaient « nationalisées ». Elles s’ajouteront à toutes celles déjà déclarées « biens vacants » et placées sous contrôle de « comités de gestion », issus des décrets sur l’autogestion de mars 1963. La nationalisation n’a pas touché le circuit 16 mm qui demeurera dans le secteur privé , sauf 50 salles . C’est le Centre national de la Cinématographie (Cnc) , créé le 8 juin 1964 qui devait administrer toutes ces salles … faire fonctionner tous les services : réglementation, contrôle, censure, diffusion populaire, Institut du cinéma et de la Tv….et créer des services ou activités principales ou connexes inexistantes auparavant. Car, de par sa fonction d’organisme officiel, le Cnc jouissait du monopole de fait de presque toutes les activités cinématographiques en territoire algérien.
Mais, étant juge et partie, ceci n’a pas manqué de donner un « sac d’embrouilles » : Chargé de la programmation de toutes les salles nationalisées, le Cnc devait à la fois contrôler les sociétés de distribution ( les principales étaient Paramount, Francorex, Artistes Associés, El Djazair Films, Universal Films, International Mabrouka, Warner Bros, Twentieth Century Fox, Gaumont, Mgm, Cca, Rank, Actualités françaises, Régence, Prodis,….) et faire appel à elles , pour ses programmes tout en sachant qu’elles (celles citées) représentaient 65% de la programmation nationale. De plus , il avait, lui-même, un secteur de la distribution qui devait vivre et ne pas être déficitaire. Cela n’alla pas sans mal jusqu’en 1967, date à laquelle la réglementation de l’art et de l’industrie cinématographiques fit l’objet de profondes modifications , surtout avec la création de l’Oncic (de 1962 à 1970, on produisit tout de même 100 films de 1965 à 1970 dont 14 Lm, 70 Cm et 16 co-productions sur un total de 198 films produits de 1965 à 1978).
On avait enregistré quelques résultats, mais la valeur des « produits » n’était pas en rapport avec les coûts (Cf. une interview de Mohamed-Lakhdar Hamina parue dans El Moudjahid du 24 avril 1968 et une interview de Abderahmane Laghouati dans El Moudjahid du 10 mai 1974). Il a été calculé , en 1980-1981, qu’en moyenne, les films algériens n’étaient amortis qu’à 30% environ. Et, on a parlé de mauvaise gestion, de mauvais fonctionnement, d’erreurs politiques et aussi d’incompétence technique.
C’est seulement , en 1972 – dixième anniversaire de l’indépendance, année qui a vu une forte production – qu’une partie des problèmes évoqués ci-dessus ont été résolus car c’est, aussi, une date notable parce qu’elle a vu la fin de l’embargo sur les livraisons de films étrangers à l’Algérie , embargo imposé par les distributeurs étrangers, après la mise en application , le 30 juin 1969, du monopole de la distribution au profit de l’Oncic. Ce dernier, devenant le seul intermédiaire entre les exploitants (les Apc, depuis 1967, après la dissolution du Centre algérien du Cinéma, le Cac) et les producteurs ou distributeurs internationaux, allait retirer d’importants bénéfices à peu de frais, et avoir la possibilité de promouvoir une industrie cinématographique nationale. Du moins ,c’est ce qui était attendu des mesures prises.
Car, aussi absurde que cela puisse paraître, la production de films était, en Algérie (et ailleurs , dans beaucoup de pays africains en développement ) intimement liée à l’importation de films étrangers.
La mainmise des grandes compagnies hollywoodiennes et européennes sur les salles de cinéma en Afrique était (et est encore) telle que les films africains (lorsqu’il y en a !) trouvent difficilement des salles de projection dans leurs pays tant celles-ci sont réservées de droit à l’amortissement de pires « westerns » occidentaux. Point de salle, point de rentabilisation, et sans rentabilisation , pas de bénéfice pour faire un second film : il ne faut pas chercher très loi,n les cause de l’inexistence de films africains. Car, si la puissance des compagnies cinématographiques étrangères n’est pas aussi grande que celle des trusts pétroliers, les méthodes sont similaires. Et, tout pays qui s’avise de vouloir mettre fin à ce « libre commerce », en installant un organisme d’Etat chargé de l’importation de films étrangers, subit les pires pressions , d’abord diplomatiques, avant de se voir puni de boycott. Il est privé totalement de films jusqu’à la fermeture des salles ou l’abandon des mesures de « monopole » qui « lèsent » les intérêts » étrangers. A cette époque, deux pays africains, la Tunisie (en 1960 et en 1964), et la Haute-Volta (en 1969), avaient été victimes de cette « pratique » et ont donc échoué .
Instruit par l’exemple des pays qui n’avaient pu tenir, face au boycott, parce qu’ils n’avaient pas , en fait, de « réserve » préalable de films, l’Oncic met trois années pour constituer un « frigidaire » de plus de 1 141 films 35mm achetés en grande partie à des distributeurs indépendants .
L’Algérie annonce , ensuite, aux grandes compagnies que, dorénavant, elle se donnerait le droit de choisir les films qui passeraient sur son territoire.
Commencé en 1969 par une circulaire enjoignant aux associés des grands trusts de ne plus livrer un seul film à l’Algérie, le boycott des grandes compagnies, dont les succursales assuraient l’approvisionnement du réseau national (tout particulièrement 4 américaines : Fox, Paramount, Artistes Associés ,Mgm et une françaises : Gaumont) a duré jusqu’en 1972.
Durant l’embargo, le syndicat patronal des producteurs et distributeurs français s’étant solidarisé avec les grandes compagnies, le cinéma algérien s’est trouvé contraint de recourir à de petites sociétés de distribution de films ou à des intermédiaires occasionnels qui n’avaient accès qu’à des productions médiocres ou inadaptées ….car le « frigo » constitué et les stocks récupérés par l’Oncic auprès des succursales nationalisées (un total de 2726 films en copies) n’avaient pas suffi, le parc de salles nécessitant 400 films/an. Il fallait, souvent, acheter des fims par stocks ou des films de pays amis….parfois non doublés (cela coûte assez cher et c’est une affaire de « spécialistes ») et bien souvent sous-titrés. Des difficultés économiques qui n’eurent pas raison de l’entêtement politique des Algériens !
Par la suite, voyant que les résultats escomptés (fermeture des salles, chômage, crise dans la profession…)n’étaient pas atteints , les sociétés franco-américaines firent prévaloir l’aspect purement financier , en demeurant persuadées qu’il était inextricable.
Six rencontres eurent lieu entre les délégations de la Motion Picture Export Association of America (« Institution » chargée de veiller , outre-Atlantique, aux intérêts des sociétés américaines cinématographiques) et du ministère algérien de l’Information et de la Culture Cela a abouti à un accord de transition. L’élément cristallisateur venait de disparaître et une telle situation mettait la Mpeaa dans l’obligation de libérer les échanges commerciaux, sous peine de se voir débordée et de perdre le contrôle des sociétés qui auraient repris séparément la fourniture de films à l’Algérie :une annonce officielle de la lavée du boycott fut alors faite sur demande es algériens.
L’annonce, en date du 28 février 1973, a déclenché la reprise immédiate, et même précipitée des livraisons par les sociétés françaises qui craignaient, sans doute, que les sociétés américaines, disposant de plus de films, ne s’accaparent la totalité du marché algérien et les crédits disponibles.
Cet apport de programmes nouveaux a permis ainsi à l’Oncic de surseoir à l’importation immédiate de films produits ou fournis par les sociétés américaines, et de négocier les prix et les conditions de diffusion dans une position renforcée : baisse des droits d’achat d’un film sur le territoire algérien, refus de la vente groupée de films, plus grand choix parmi le productions récentes….et, une grande partie des recettes reste sur le sol algérien.
Tout ceci a donné, aussi, à l’Oncic l’accès au marché mondial dont la partie la plus intéressante financièrement, celle occidentale, restera encore très hostile, car dominée au niveau de la distribution par un nombre restreint de sociétés , en général américaines : le succès de « la bataille d’Alger » aux Etats-Unis n’a revêtu aucune signification pour l’avenir. En dépit du Lion d’Or de la Biennale de Venise qui lui fut attribué en 1966, ce film ne fut montré que quatre années plus tard à Paris, le visa de contrôle n’ayant été obtenu qu’en 1970. Retiré de l’affiche la veille de sa sortie suite aux pressions effectuées par les nostalgiques de l’Oas sur les exploitants des salles de cinéma qui l’avaient programmé , il ne revient sur les écrans français qu’en janvier 1981 (avec pour « accompagnement » des menaces d’attentats à la bombe contre les 4 salles parisiennes) ; Ce fut , par la suite , une très grade parenthèse, et il entamera une seconde carrière, tout particulièrement aux Etats-Unis, en 2004 après la seconde guerre en Irak.
L’autre exemple est celui d’ « Elise ou la vraie vie » est là pour le rappeler . Ce film , tourné en co-production par l’Algérie, a été purement et simplement refusé par les distributeurs français . C’est le metteur en scène, Michel Drach, qui a assuré lui-même la distribution du film. Quant au « Vent des Aurès » et bien d’autres productions algériennes ou des co-productions, malgré leurs succès dans les festivals internationaux, ils n’eurent que rarement accès totalement et rapidement au marché international, tout particulièrement français.



Source : http://www.almanach-dz.com/index.php?op=fiche&fiche=2412
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jijel.jijel
# jijel.jijel 31-12-2016 09:50
Pour Foughali,
Voilà ce qui reste de quelques cinémas d'Hussein Dey:
L'Etoile:


Le Moderne:


Le Royal (salle Rouiched)
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Foughali
# Foughali 31-12-2016 19:30
Salut JJ
Pour revenir au ciné l'étoile, il a été acheté par une famille d'immigrés après l'indépendance ....
Avis, comme je suis parti, je n'ai pas suivi l'histoire , si ce n'est sûun jour, j'ai appris qu'il avait fermé ses portes pour toujours ..,,
Heureusement que ces salles nous avaient initié au goût du ciné , pour que nous puissions témoigner de l'interêt et du besoin de cette culture populaire et accessible ...,
Bonne année 2017
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fly1
# fly1 30-12-2016 21:55
Bonsoir.
Ceci est un ecrit que g publié sur un forum djidjellien , peut être mon ami d'enfance Yacine Hadji s'en est inspiré pour écrire le sien.

Voilà :
" A ma naissance Jijel comptait 31260 habitants ( 31261 si je ne m'exclus pas).Il y avait alors , quatre salles de cinémas t une mosquée (bon ,il en fallait peut être plus).
Maintenant que je ne suis pas loin de ma disparition, Jijel est démographiquement explosive (El-ghachi wa'dhèsse).Mais le nombre de cinéma est reduit à zéro, et celui des mosquées élargie à des dizaines.Bien sûr qu'il en faut , mais , cen'est pas un peu exagéré ?

Etes-vous d'accord, avec celui dit, qu 'il y a deux cultures , celle qui additionne les connaissances et celle qui additionne les carences."

Un ecrit simple qui a fait 105 commentaires (en comptant les reponses.le debat etait passionnant, parce que chaud et houleux.

PS: Pour ceux , intéressés , je publie chaque jeudi.sur "jijel par les archives" ,un ecrit .celui d'hier est intitulé "Berbère et arabe : équation dificile"
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jijel.jijel
# jijel.jijel 30-12-2016 15:44
Cinéma REX à Taher:
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jijel.jijel
# jijel.jijel 30-12-2016 17:28
Cinéma REX à Taher:
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MedSouilah
# MedSouilah 30-12-2016 17:34
MERCI JJ
J'ai déplacé chaque image dans un com.
En insérant plusieurs images dans le même com. un problème d'affichage surgit dans la modération...
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Foughali
# Foughali 31-12-2016 00:31
Salut cousin...
Merci pour le partage
Savez vous que les salles de ciné d'hussein dey ont été fermé par l'état...,,
Et le pire, une des salles a été détruite pour construire des ateliers pour les artisans ..,,il y avait un programme pour offrir des ateliers ; des milliers dans chaUe ville )....,le maire de l'époque n'a rien trouver de mieux que de détruire la salle "le moderne". ..,,
Évidemment qu'il y avait des terrains en friche a quelques mètres !
Évidemment, les artisans attendent toujours les 100 000 ateliers.,,,
Cela me rappelle la grande réforme agraire ....
Dont tu dois te rappeler ..,,
En 50 ans, les dirigeants algériens ont fait reculer le pays de 200 ans ....au lieu de le propulser au niveau des pays civilisés !
J'ai mal a mon Algérie !
Bonne nuit
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jijel.jijel
# jijel.jijel 30-12-2016 15:36
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jijel.jijel
# jijel.jijel 30-12-2016 17:28
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christine hamad
# christine hamad 30-12-2016 11:50
Je crois que la culture du cinéma et périmé, tout le monde a des assiettes de parabole, le décodeur par internet de votre smartphone ou avec un tête spécial, on peut gardé les chaines du tout la planète. Pas besoin d'aller au cinéma.
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Foughali
# Foughali 30-12-2016 14:10
Coucou Christine
Tu devrais venir faire un tour en Occident ....
Tout le monde va au ciné de 3 ans à 103 ans!
J'y vais au moins 2 fois par mois ....pourtant, je suis sur équipé en high tech !
Ce n'est pas la même qualité ni la même ambiance ....
Hug le chef foughali a parlé...
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christine hamad
# christine hamad 30-12-2016 16:50
Salut, comme a dit JJ dans son commentaire, il y'a 35 ans moi aussi allait au cinéma, parfois. Comme vous vivez en Europe, le cinéma et peut-être fréquentable, mai ici a Alger?? Si je cherche un ambiance de cabaret, eh bien, je va au cabaret et pas au cinéma. Comme j'ai dit, je préfère l'ambiance a la maison.
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jijel.jijel
# jijel.jijel 30-12-2016 14:38
Christine, toujours out! Télé et Cinéma sont deux choses différentes quand bien même tout deux utilisent des images animées.
Allez au cinéma, comme nous le faisions régulièrement il y a 35 ans, constituait une sortie agréable et l'occasion de débattre de sujets de société.
Les salles de cinéma ont périclité puis ont été abandonnées au fur et à mesure qu'une idéologie rétrograde a envahi la société algérienne.
Et le résultat lamentable (pas seulement du désastre du cinéma en Algérie) est là et peut être constaté à travers la baisse ahurissante du niveau scolaire et le retour du charlatanisme en passe de remplacer la science et la rationalité.
Les enfants et mêmes les grands adultes de moins de 30 ans ne savent même pas ce qu'est le cinéma.
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christine hamad
# christine hamad 30-12-2016 16:46
Salut d'une autre planète
Oui, quand j'étais jeune, moi aussi, j'ai visité le cinéma, je crois c'était un film avec Robert Redford, dans les années de prohibition au USA, et j'ai aussi vu cet fameux "cône with the wind", à part ca, pas grand chose. J'étais plutôt rock, blues,jazz, j'ai fréquenté beaucoup des concerts. Mais maintenant il y'a même plus les acteurs intéressant pour aller les voir.
Ambiance de cinéma a Alger ? ? On me raconte de trucs très décourageante. Je préfère bon ambiance chez moi.
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jijel.jijel
# jijel.jijel 30-12-2016 17:47
Christine vous vouez certainement parler du film "L'arnaque' mais cela était en 1974/75 et non dans les milieux des années 80.
De même "Gone with the wind" (autant en emporte le vent) et non "cône with the wind" est passé plusieurs fois en salles à Alger et à Jijel dans les années 40 et 50.
Ce qu'on vous reproche c'est de dire que que "la culture du cinéma est périmée", no ceci est faux. Ce n'est pas le cinéma qui a fait que les salles ont périclité et ont que les belles salles sont ce qu'elles sont aujourd'hui, mais plutôt une politique culturelle absurde alliée à la propagation de l'obscurantisme qui ont abouti à cette situation.
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christine hamad
# christine hamad 31-12-2016 11:55
Salut, oui, c'était le film "the sting" de Robert Redford, cône c'était un erreur de frappe, je m'excuse.
C'est un débat très intéressant, mais pourquoi l'État veut il fermé les salles de cinéma?? Peut-être vous avez raison, on a refait la salle au Didouch Mourad tout flambant neuf, et il est tout le temps fermé. On a une salle au monument, mais il est très petit, on fait les premières la bas, sur invitation, avec des critiques et des acteurs et le fonctionnaires de le ministère de la culture. C'est presque impossible de trouver un place comme simple citoyen. C'est un peu drôle, si l'État encourage l'obscurantisme, ils doivent faire des films sur le baghdadi, et autres criminels, croyez vous quelqun va aller de voir des films pareil ? ? ? ? Je crois plutôt l'obscurantisme et les sorcières sont très répandue dans la société !
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jijel.jijel
# jijel.jijel 31-12-2016 13:42
Ne dites pas ce qui a n'a pas été dit: personne n'a dit que l'Etat encourage l'obscurantisme!
Ce qui est dit c'est que les idées obscurantistes ont envahi l'Algérie dès le début des années 80 et que les multiples réformes scolaires n'ont fait que renforcer l'obscurantisme en lieu et place d'une école tourné vers la science et l'universalité; on en voit maintenant le résultat avec ceux qui se pâment devant des "avancées scientifiques" telles que Rahmet Rabi, Roqia et autres charlataneries et il suffit de lire certains commentaires sur des forums pour constater la terrible régression qui a frappé l'Algérie depuis une quarantaine d'année.
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Foughali
# Foughali 31-12-2016 00:14
Salut Christine
Je pense que JJ a raison. Je vais dire que les dirigeants algériens ont commis un crime contre la culture....
Quand j'habitais a Hussein Dey, il y avait quatre salles, dont "l'étoile" que je fréquentais, et depuis je ne peux m'imaginer vivre sans ciné !
Pour te donner une idée, il faut te documenter sur l'industrie du ciné et les revenus tirés par la profession...,
Juste pour la France, voici un article qui donne quelques chiffres....
Sachant que c'est pinuts comparé aux USA...
Lire ici :
http://finance.orange.fr/actualite-eco/article/2016-tres-bon-cru-pour-la-frequentation-des-salles-obscures-CNT000000A50J9.html#diapoTopAnchor

C'est une coïncidence que l'on publie ces données aujourd'hui...
J'ai une chance inouïe !!!
Hang loose !
Foughali, facts and figures ..,
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christine hamad
# christine hamad 31-12-2016 12:00
Et bien, maintenant on a plus de cinéma a Hussein dey,et moi je veut vraiment pas risqué d'être voler, violer, déranger par des voyous, dans un sale salle de cinéma, ni avec ni sans mes petits filles. Il existe vraiment pas des salles de grand classe a Alger, sauf un, il est toujours fermé.
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Foughali
# Foughali 31-12-2016 00:21
Christine
Tu as raté beaucoup de films musicaux, comme les comédies musicales et autres concerts retransmis dans les salles obscures...
Bonne chance pour tenter de rattraper tout ce temps perdu...,
N'as tu jamais eu le plaisir et la joie d'emmener tes enfants et tes petits enfants voir un film et toi, les regarder s'émerveiller, sans oublier les discussions après ???
Je le fais encore chaque fois qu'un nouveau film arrive en France...,
Et mes petits enfants sont toujours excités à l'idée d'aller au ciné, voir un film, en mangeant du pop corn...et une glace après ....
Sincèrement , je plains mes compatriotes du bled .....on leur a volé une partie de leur vie!
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christine hamad
# christine hamad 31-12-2016 12:06
Musicals, j'aime les voir on stage, c'est plus original.
Mais, jusqu'à maintenant, pas de musical a Alger, peut-être dans cet nouvelle opéra on va faire des choses intéressant, moi, j'aime beaucoup de l'Opéra et l'opérette aussi.
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    dzira dzira 19.08.2017 03:40
    On en trouve de toutes les tribus environnantes mais la majorité a ce que je vois sont de Bni Cayed ...

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  • Les anciens habitants de la citadelle (Philippe Marcais)
    didine didine 18.08.2017 23:39
    Merci pour l'information jijel info.

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  • LA DÉTRESSE DES VIEILLES PERSONNES
    Foughali Foughali 18.08.2017 23:00
    Salut Noro J'ai des scrupules et j'aurais probablement des remords de te conseiller de lire le livre ...

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  • LA DÉTRESSE DES VIEILLES PERSONNES
    Foughali Foughali 18.08.2017 22:54
    Salut norredine Je comprends que tu puisses en avoir marre de la chaleur .... Je t'invite à faire un ...

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  • Plage El-Gueddane ou rocher noir.
    MedSouilah MedSouilah 18.08.2017 21:29
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