le statut de sage femme est reconnue
| Actualités : SAGE-FEMME «Accouchement» du statut particulier à la fin du mois |
Le statut particulier de la sage-femme, revendiqué depuis longtemps, sera fin prêt vers la fin du mois en cours. C’est ce qu’a déclaré, hier, Mme Akila Guerrouche, présidente de l’Union nationale des sages-femmes algériennes (UNSFA). Autant dire que cette corporation a fêté, cette année, avec beaucoup d’optimisme, la journée qui lui est consacrée.
Salima Akkouche - Alger (Le Soir) - Elles font leur possible, affirment-elles, afin d’assurer un accouchement sans risques. Pourtant, les sages-femmes font l’objet de toutes les critiques. Tout en niant les accusations dont elles font l’objet, qui tiennent souvent plus compte des préjugés que de la réalité, elles affirment qu’elles pratiquent leur profession avec beaucoup de stress. Les pressions subies sont dues, selon Mme Guerrouche, présidente de l’UNSFA, au fait qu’une sage-femme algérienne assure jusqu’à 1 000 accouchements par an, voire plus dans certaines zones. Tandis que les normes fixées par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) sont de 175 accouchements par sage-femme. L’Algérie compte 8 000 sages-femmes alors que le pays enregistre près de 900 000 naissances par an. Cela illustre les difficultés qu’elles peuvent bien rencontrer pour effectuer leur travail dans de bonnes conditions. Toutefois, cette situation serait sur le point d’être réglée, selon Mme Guerrouche, qui a annoncé que le statut de la corporation sera fin prêt dans moins d’un mois. Ainsi, et outre la question salariale, les sages-femmes pourront, désormais, bénéficier d’une évolution de carrière et d’affectations à des postes supérieurs. «Nous sommes très satisfaites, et les pouvoirs publics ont accepté toutes nos revendications. Nous avons pu arracher celle liée à la formation. Désormais, au lieu de bac+3, la sage-femme suivra un cursus universitaire de cinq ans», a souligné Mme Guerrouche. Et d’ajouter : «Nous avons, depuis longtemps, revendiqué un cursus universitaire et une école propre à notre corps, indépendante de celle des paramédicaux. Avec ce nouveau statut, nous aurons une double tutelle, constituée du ministère de la Santé et celui de l’Enseignement supérieur». A partir de la prochaine rentrée, celles désirant devenir sage-femme devront s’inscrire à l’université. Elles suivront la première année d’études à la faculté de médecine et les quatre autres dans une école spécialisée. «Une révolution pour la corporation », a estimé notre interlocutrice. Quant aux sages-femmes en exercice, elles bénéficieront d’une formation continue obligatoire. Soulignons que l'exercice de la profession de sage-femme ne se réduit pas à la pratique des accouchements. Elle consiste également à assurer la surveillance prénatale, la préparation à l'accouchement et le suivi à domicile des femmes et des nouveau-nés en cas de sortie précoce de la maternité. Elles peuvent également pratiquer des échographies. Cependant, elles ne mettent pas encore en pratique la totalité de leurs connaissances.
source www.lesoirdalgerie.com
pour une bonne nouvelle c est une bonne nouvelle
sage femme est un metier tres dur , et surtout je dis merci et bon courage a ces femmes qui aides les bebés a venir au monde.
intello qui a fait un clin d oeil a la sage femme a sa venu au monde
