cancer du sein , enfin el badr s interesse
l association el badr sur blida a recement aborder le sujet du cancer du sein pour les femmes biensur a blida.
voila enfin une association qui s occupe des problemes de santé surtout feminin. bravo.
il doit avoir des campagne de sensibilisation envers les femmes , car il ya trop de maladies ,que les femmes ignores ou evites de parler , soit par timidité,ou par honte, ou carrement par manque d informations, par exemple des campagnes de pub a la tv, radio ou journaux , ou colloque dans les wilaya .......
la femme algerienne doit se prendre en charge , car s elles font rien ,personnes ne feras a rien pour elles , alors mes dames , c est votre santé qui est en jeux ,faites des colloques nationaux ,des rencontres aux niveaux des wilaya,ville ,village ,sensibiliser toutes les femmes et jeunes femmes ,sur toutes les maladies :cancer du sein, cancer de l eturus, les maladies sexuellement transmissible,sur les douleurs des regles,la menopose.............
la santé n attends pas , alors pourquoi attendre mes dames.
intello
qu'est ce qu'on peut dire quelqu'un qui est cancereux, surtout quand il vient de le savoir? c'est l'une des rares sitaution que je n'arrive pas a surmonté, pour dire vrai, j'aime pas la vivre, car je ne trouve jamais quoi dire
Certains cancers sont curables,d'autres ne le sont pas.Ca dépend de l'organe touché et bien súr de la phase des cellules cancéreuses d'oú l'importance des prophylaxies.J'ai connu des personnes qui ont "accépté" la situation et ont lutté jusqu'au dernier souffle, comme j'ai connu des personnes qui ont "jeté l'éponge" une fois le diagnostique confirmé.Personne n'aimerait vivre ces situations.
jeté l'eponge, explique stp et c t quoi les consequences ,
C'est á dire qu'il abondonne,qu'il veut pas se battre contre ce terrible ennemi.Il n'a plus envie de vivre,refuse tout traitement et devient dépressif.Généralement cet état accélére la maladie...
Oui c'est bien vrai,
En tout cas, le cancer du sein chez la femme est un cancer qui se propage comme de la peste, on dirai que c''est contagieux. les femmes chez nous se laissent abondonnés, on sait tous que ce qui refllette une feminité chez une femme c'est bien ses seins, je n'arrive pas a etre dans la place d'une femme qui a eu cette maladie et elle eté obligée de perdre un seins pour epargner sa vie, est ce une partie de la femme qu'elle est, et morte avant elle, une fois que le seins est enlevé, se sent elle handicapée..?etc
Parler de son cycle non, meme si elle a un retard de je ne sais combien de mois, elle prefere garder ca pour elle que d'aller consulter chez un medecin, une femme mariée, peut en parlé, mais une celibataire y en a meme kayhachmou mane leurs meres. Aussi l'ignorance des hommes, ne pas prende en consideration que generalement, chez la femme, au moment de son cycle, elle devient super nerveuse, voir stressé, d'autre ont des maux, ou des douleurs, je crois que ce n'est pas facile a vivre, je ne peux dire plus, car je parle de ce que je vois et je li, mais jamais il ne sera un vecu
A l'occident la ménopose connait un suivi quand la femme s'engage dans la trentaine, un suivi qui va duré des années, y en a qui vive cette transistion le plus normalement du monde et facilement et d'autres c'est un calvaire car cette phase finale pour elle est stressante, angoissante, pas mal de femme vivent ca comme un vrai probleme sur le stade psychologique comme physique.
intello a écrit:
:cancer du sein, cancer de l eturus, les maladies sexuellement transmissible,sur les douleurs des regles,la menopose.............
je pense qu'il n'est pas necessaire de parler de douleurs mensuelles.
çà fait partie d'un cycle naturel. rien de méchant
Mais çà me rappelle ce forumiste qui trouvait que les parents doivent parler à leur enfants encore au primaire de la sexualité et du comment utiliser un préservatif.
Je vois ce que tu veux dire
et c est quoi votre point de vue concernant le cancer du sein????? ou c est parceque vous n avez pas de seins , donc vous n etes pas interessé .
moi je trouve que pour sensibiliser les femmes et les encourager a se faire depister et se soigner , il faut faire des campagne de sensibilisation mediatique , ou il faut laisser ces femmes souffrire et mourirs dans l indifference generale ,et moi je suis contre ça.
donc a la femme de reagir , et surtout , il y aura beaucoup d hommes a vos coté pour vous soutenir, c est une question de courage et surtout de votre santé, ne compter pas trop sur les hommes , car la plus part sont ignorants , quest ce qui les interessent c est le sexe c est tout.
heureusement il ya des hommes qui s interessent a vos problemes et comptez sur nous.
intello
l'intello a écrit
ou c est parceque vous n avez pas de seins , donc vous n etes pas interessé .
et toi t'es interressé parceque t'as des seins??
lolll .... mli7a hadi
**** Modération*****
....Le Pavillon des cancereux....
Il est encore possible de le trouver chez les bouquinistes à Paris.
Da Foughali
quand je vois le mouvement feminin qui se prend en charge je suis content.
recement il y avait un seminaire a alger ou le mouvement feminin demande une charte pour les femmes malades , voila une avancée , merci mesdames .
continuez on est la pour vous soutenir.
intello pour legalité homme= femme dans tout les domaines
la pilule est regumierement mise en cause mais les lobbies pharmaceutiques veillent au grain.
et savez vous que les cancers de l'uterus sont bien moins frequents chez les soeurs cathos qui font voeu
de chasteté ?
je crains de provoquer des disputes dans les familles ....
Quelle est ta source qui affirme que les bonnes soeurs sont mions exposées ????
Merci
Da Foughali
mes anciens profs .
mais j'ai aussi trouvé ça sur le net.
Disons que la particularité du cancer du col de l'utérus tient dans le faite que ce cancer est du a 90% des cas à un virus dit papilloma virus transmissible uniquement sexuellement...
....ne sont pas assez précises!
1 - Profs de quelles matières et de quel niveau ( primaire ou plus?).
2 - Le Net : On trouve tout et son contraire. Le plus dur, c'est le temps qu'on passe à verifier les différentes sources et autres infos sur la pertinence et la veracité!
Je n'ai lu nulle part que le cancer se transmet et même posé la question à des médecins et professeurs et autres spécialistes.....Aucune réponse positive....C'est une dégenerescence des cellules.....
Disons que jusqu'à preuve du contraire, le cancer de l'utérus ne fait pas partie des maladies sexuellement transmissibles ( TBC?).
Mais, je peux aussi me tromper.
Le papillomavirus, virus sexuellement transmissible, est présent et est la cause des lésions pré-cancéreuses dans 80 à 100% des cas de cancer de l'utérus.
"Les recherches effectuées ces dernières années ont permis de découvrir le lien entre le cancer du col de l'utérus et les papillomavirus humains, un virus sexuellement transmissible. Aujourd'hui, on estime que la quasi-totalité des cancers de ce type sont liés à ces virus."
.....En posant la question avec plus de précisions, la réponse est : OUI, ce virus existe, même s'il est rare en europe occidentale.
Dont acte!
Da Foughali
- Profs de quelles matières et de quel niveau ( primaire ou plus?).
niveau ??? foughali + 20 à peu prés.
mais l'avenir est aux autodidactes..
au papilloma virus on peut aussi rajouter l herpes.. si tu mets en doute le net tu devrais aussi mettre en doute
et même posé la question à des médecins et professeurs et autres spécialistes.....Aucune réponse positive..
ya pas que les patates a trier ...
....Tu m'insultes sans que je te fasse quoi que ce soit....je te réponds par le silence et le mépris sur ce point!
1 - J'ai reconnu que le virus papillomavirus est une MST, même si c'est très rare en l'europe occidentale.....> DONT ACTE!
2 - Pour mon niveau d'études ou plutot celui de tes profs : Pas possible de faire 30 ans d'études, soit niveau Foughali + 20.....Sauf, si tu redoubles ou triples chaque classe.....> CANCRE!!!!
3 - Herpes : MST connue, et se transmet de plusieurs façons ( très contagieuse à un moment donné de son développement). C'est dans la liste des MST, et je n'ai jamais parlé de l'herpès, ni des autres MST!!!!
4 - Ce n'est pas une honte, si tu es autodidacte, il y en a des très intelligents, qui ont réussi dans la vie.....Ne pas confondre études et intelligence
5 - Ton niveau de culture te bloque face à des expressions archi connues, comme trier les patates.....je pourrais t'en apprendre d'autres, et c'est free of charge....c'est l'une des raisons de ma présence sur ce forum....Transmettre le peu que j'ai appris
6 - Les maisons closes vont rouvrir, alors bonne chance!
AMEN!!!!
Da Foughali le seul, le vrai, el f'hal !....
.Tu m'insultes sans que je te fasse quoi que ce soit..
tu sembles bien connaitre l'image de l'arroseur arrosé ( de provence bien entendu)
tu pretendais que je disais des choses fausses .et tu prenais a temoin des professeurs ( de medecine je suppose).on t'a prouvé que tu avais tort.alors si tu veux etre respecté commence par respecter tes interlocuteurs.sinon qui seme le vent recolte la tempete .et tu deviens arrosé...cqfd.
Campagne de dépistage du cancer du sein: plus de 50% de femmes consultées ALGER - Entre 50 et 65 % de femmes assurées sociales et ayants-droit ont répondu à la convocation des cinq centres de dépistage précoce du cancer du sein relevant de la Caisse nationale de la sécurité sociale des travailleurs salariés (CNAS), a révélé la Chef du département action sanitaire au niveau de la direction générale de la CNAS, Leila Amhis. Plus de 3500 femmes, assurées sociales et ayants droit, ont subi les examens de dépistage précoce du cancer du sein au cours des mois de janvier et février, et ce, depuis le lancement de l'opération le 2 janvier 2010, a précisé Mme Amhis dans une déclaration à l'APS.
en attendant une campagne mediatique sur tv ,radio ,journaux, et une campgne publicitaire sur panneaux , en mettant des femmes ou jeunes femmes , sur photo , pour inciter beaucoups de femmes a ce soigner contre ce cancer mortelle qui est le cancer du seins. donc encore des efforts.
intello
Campagne de dépistage du cancer du sein Plus de 50% de femmes consultées Par : Rédaction de Liberte Lu : (197 fois) Entre 50 et 65% de femmes assurées sociales et ayants droit ont répondu à la convocation des cinq centres de dépistage précoce du cancer du sein relevant de la Caisse nationale de la Sécurité sociale des travailleurs salariés (Cnas), a révélé la chef du département action sanitaire à la direction générale de la Cnas, Mme Leïla Amhis. Plus de 3 500 femmes, assurées sociales et ayants droit, ont subi les examens de dépistage précoce du cancer du sein au cours des mois de janvier et février, et ce, depuis le lancement de l'opération le 2 janvier 2010, a précisé Mme Amhis dans une déclaration à l'APS. Elle a exprimé sa satisfaction de l'engouement suscité par l'opération qui a très vite atteint un taux de 50%, précisant que les cinq centres de dépistage précoce du cancer du sein que compte le territoire national (Maghnia, Constantine, Jijel, Laghouat et Alger) enregistraient des taux différents. La responsable a souligné que la Cnas avait doté ces cinq centres de matériel numérique de pointe (des échographes et des appareils de mammographie). Les centres de dépistage accueillent quotidiennement entre 16 et 20 femmes âgées de plus de 40 ans, destinataires d'une convocation un mois avant le rendez-vous fixé, a indiqué Mme Amhis, précisant que l'adresse du centre de dépistage et le numéro de téléphone de l'assistante sociale étaient précisés dans la convocation de manière à permettre aux assurées sociales et aux ayants droit de contacter le centre lorsqu'elles ne sont pas en mesure de se rendre au centre à la date fixée. La modernisation du système de Sécurité sociale et l'introduction d'un système informatique moderne ont permis à la Cnas de consacrer des cartes à chaque catégorie d'assurés et d'ayants droit, dont celle des femmes de plus de 40 ans, ciblée par l'opération de dépistage précoce du cancer du sein. La responsable a qualifié cette opération de “très importante” car, a-t-elle précisé, “outre sa prise en charge à titre gracieux, elle permet de prévenir les cancers du sein et de réduire la facture des médicaments utilisés dans le traitement de cette affection, et qui arrivent en tête des médicaments importés”. Mme Amhis a fait part de sa satisfaction pour les résultats obtenus grâce à la bonne organisation et à l'amélioration de l'accueil et de l'orientation menées par l'équipe médicale qui veille sur cette opération dans les cinq centres. De son côté, le Dr Nadir Benzerga, radiologue au centre Cnas du port d'Alger et coordinateur avec les autres centres, a indiqué que la plupart des cas diagnostiqués lors des consultations sont bénins. Il a mis en exergue le rôle important de cette équipe médicale dans l'accompagnement de la patiente atteinte d'un cancer grave et de sa famille afin de les aider à faire face aux difficultés sociales, psychologiques et professionnelles d'autant, a-t-il dit, que la femme représente le pilier de la famille et de la société. Les résultats des examens, a poursuivi le Dr Benzerga, font l'objet d'une consultation entre des équipes médicales dans différents centres grâce au réseau intranet avant d'en informer la malade. Les Dr Amhis et Benzerga ont appelé les assurées sociales et les ayants droit à se rapprocher “spontanément” de ces centres sans attendre une convocation pour faire une mammographie. Pour les deux médecins, les centres de dépistage sont gracieusement mis au service de toutes celles qui désirent subir une mammographie. Le ministre du Travail, de l'Emploi et de la Sécurité sociale, M. Tayeb Louh, a souligné le 2 janvier dernier, lors de l'ouverture du centre Cnas du port d'Alger de dépistage du cancer du sein, le recensement depuis octobre 2009, de près de 30 000 femmes âgées de 40 ans et plus concernées par ce dépistage sachant que le nombre de femmes assurées sociales et ayants droit qui entrent dans cette catégorie d'âge augmente d'année en année. Selon les estimations de l'Institut national de santé publique, près de 40 000 (39 750) nouveaux cas de cancer ont été recensés pour la seule année 2009, dont 9 000 cas de cancer du sein qui vient en tête des cancers qui touchent la femme.
source liberte-algerie
intello
à croire l'intello y'a que les femmes qui sont ignorantes et qui ont besoin de sensibilisation et que tous les concernant et lié à la sexualité est tabous!!
Désolée pour la critique L'intello mais je trouve bête que tu ouvres un topique pour le cancer du sein j'aurai compris si tu parlait plutôt du cancer de la prostate, mais là t'inquiète nous les femmes n'ont pas besoin des hommes pour parler à notre place! t'inquiète nous sommes assez inteligente et indépandante pour ne pas avoir besoin de tes services qui sont loins d'être sans arrière à penser!
L'objectif de notre ami intello n'est plus la sensibilisation des femmes ni la réclamation de leurs droits. Meskine, il essaie de briser ses tabous via notre communauté réservée qui n'accepte pas ce genre de discussion débiles.
Ya habibou, Da m'rabbi men 3and rabi !!!!
Cancer du sein Loin des villes, la double peine Chaque année en Algérie, 5000 à 7000 femmes découvrent qu’elles sont atteintes d’un cancer du sein. Au-delà de la détresse et du traitement, lourd, la plupart des patientes de l’intérieur du pays doivent trouver un endroit où dormir et de quoi manger. Une quête qui tourne au calvaire. « Je suis là depuis deux semaines et je vais rester encore une autre dizaine de jours, car les séances de radiothérapie se font à quelques jours d’intervalle. » Vêtue d’un jogging bleu cachant mal sa maigreur, Khada, 32 ans, est atteinte d’un cancer du sein. Hospitalisée à l’hôpital d’Oran, elle vient de la wilaya de Tiaret. Pas question pour elle de faire des allers et retours. Divorcée et deux filles à charge, elle n’a presque personne pour lui assurer le transport. Elle a même passé la fête de l’Aïd El Adha à l’hôpital. « Je me sentirais comme un fardeau pour mes frères si je leur demandais de venir me chercher pour une telle occasion qui nécessite des dépenses énormes. » Plus que les séances de chimiothérapie ou de radiothérapie, devenues presque banales pour les patientes que nous avons rencontrées à l’hôpital, l’hébergement et la restauration leur posent un vrai problème, parfois insoluble. Où passer la nuit en attendant la séance du lendemain ? L’intérieur du service de maternité, qui héberge les malades, ressemble à un centre de refuge au lendemain d’un tremblement de terre. Les patientes sont assises par terre. Pas moyen de leur trouver un lit. Elles se débrouillent, tant bien que mal, pour laver et arranger leur linge et faire la vaisselle. Aujourd’hui en Algérie, 30% des cas de cancer féminin sont des cancers du sein. 7000 femmes sont atteintes tous les ans par cette pathologie. Pour autant, elles ne parlent pas de leur maladie mais plutôt de leur mal vie. Comme un cri de détresse. Rechute Pour ramener Khada chez elle à Tiaret au douar de Aïn D’hab, il faudrait débourser plus de 2000 DA ! Quand elle venait seulement pour un contrôle, ses frères dépensaient pour elle 4000 DA, ce qui l’embarrassait. « Ils ne sont pas obligés de supporter tous ces frais supplémentaires. C’est moi qui suis malade, eux ont déjà leurs enfants à prendre en charge. La femme, une fois mariée, n’a plus les mêmes droits auprès de ses frères », confie-t-elle, la voix étranglée par les larmes. Très faible, elle nous raconte son combat quotidien contre la maladie. Elle est pourtant une des plus chanceuses du service maternité où elle dispose d’un lit et un matelas confortable. « Dieu merci, je suis bien ici, ça me coûte moins cher. Je me lève très tôt pour que ma carte de rendez-vous en radiothérapie soit parmi les premières. Je me programme alors de façon à revenir dans le service avant 13h, l’heure de déjeuner. Sinon je reste sans manger. » Au bord des larmes, Malika, 40 ans, maman de deux garçons, ne trouve plus sa place dans cet hôpital. Après une rechute, Malika n’arrive pas à décrocher un rendez-vous chez le médecin. Elle ne sait même pas si elle doit subir une autre intervention ou non. Personne n’est la pour lui expliquer ce qu’elle risque réellement. Elle a le sentiment de ne pas être acceptée dans le service de sénologie ou d’oncologie. La cause ? Lors de sa première intervention, elle a opté pour le privé. « Je n’ai plus d’argent. Mon mari est actuellement au chômage, et je ne sais pas où trouver les huit millions de centimes dont j’ai besoin pour une opération chez le privé », dit-elle, en fermant nerveusement les yeux, pour refouler ses larmes. Toute la journée, elle reste dans l’escalier du service dans l’espoir de convaincre l’un des infirmiers de la laisser entrer chez le médecin. Au fil des heures, lasse, elle quitte les lieux en pleurant. « Je n’ai plus le courage de me battre. Ma maladie d’une part et tous ces gens qui font la sourde oreille, d’autre part. Maintenant, je rentre chez moi en attendant des jours meilleurs », témoigne t-elle. Inhumaine Plus courageuse que Malika, Fatima, 29 ans, vient du village de Zaâmia, à Mostaganem. Chagrinée et abattue par sa maladie, elle reste clouée dans cet hôpital depuis… 2004. Elle mène un combat depuis des années juste pour continuer son traitement à l’hôpital d’Oran. Son histoire est dramatique puisqu’elle a dû choisir entre son traitement et son foyer. Sa belle-mère ne voulait plus d’elle parce qu’elle a le cancer du sein. Fatima ne répondait pas aux « normes » et finit, après plusieurs tentatives, par être renvoyée de la maison familiale. « Ma belle-mère n’acceptait pas ma maladie. Pour mon traitement, j’étais appelée à venir à plusieurs reprises à Oran. Les trajets nous coûtaient énormément cher. Ce que n’était pas du goût de cette vieille. De plus, le fait d’être absente de ma maison et de passer des nuits à l’hôpital ne l’arrangeait pas. Je devais rester chez elle pour le ménage… et autres corvées. Lorsque je suis rentrée chez moi après l’opération, elle ne me donnait pas à manger. Je faisais presque tout, seule. Même pendant ma grossesse, elle est restée de marbre. Toujours dure et inhumaine », dit-elle. En pleine instance de divorce, Malika a également perdu son nouveau-né faute de moyens pour sa prise en charge. Difficile pour elle de refouler ses larmes. « Je suis là depuis un mois. Actuellement, je suis en train de prendre des gélules accompagnées d’injections trois fois par jour. Je me suis beaucoup battue pour trouver cette place. J’ai divorcé, j’ai perdu ma fille et vendu tous mes bijoux pour assurer les frais du transport et du scanner. Je me demande s’il n’y aurait pas un moyen de nous transporter vers l’hôpital à titre gracieux. Les frais du transport et des examens médicaux nous coûtent les yeux de la tête. Ça devient intenable. » Pour une mammographie et une échographie mammaire, il faudrait payer 4100 DA, un examen demandé à chaque consultation. Pour le suivi de la malade, il faudrait également réaliser l’échographie abdominale, un téléthorax pour un total de 2400 DA. La scintigraphie osseuse, exigée une année après l’opération, est disponible également chez le privé à 5200 DA. Des frais que ces femmes ne peuvent pas assurer, témoignent-elles. Porte fermée Trouvent-elle un soutien auprès des associations d’aide aux cancéreux ? « Les représentantes viennent souvent nous voir et nous demandent de quoi nous avons besoin. Parfois, elles interviennent pour nous aider à titre symbolique pour effectuer nos examens radiologiques. Mais elles ne peuvent pas répondre à toutes nos préoccupations », répondent les femmes. Mais bizarrement, lorsque nous arrivons sur place, il n’y a plus personne pour répondre à nos questions. Il faut visiblement se lever tôt pour pouvoir rencontrer quelqu’un de l’association. Pendant notre séjour, nous n’avons pas réussi à interpeller l’un des responsables de cette association à l’hôpital d’Oran. Pas facile d’abord de trouver son siège dérobé. Puis une fois devant… personne n’est là, et la porte d’entrée est en permanence fermée. Même cri de détresse de Fatma Zohra venue de Béchar pour la radiothérapie. Elle se sent humiliée et lésée de tous ses droits. « Nous voulons des médicaments dans nos wilayas. Pourquoi privilégier une région plus qu’une autre ? Je souhaite suivre mon traitement dans ma wilaya. Il serait idéal qu’on attribue à toutes ces femmes une aide d’au moins 5000 DA », se plaint-elle. Un avis partagé par toutes les patientes que nous avons rencontrées. « Il y a des femmes qui n’osent pas demander à leur mari les frais de transport ou d’examen », raconte Houria, qui vient de rechuter. « Mon mari est payé à 17 000 DA. Vous vous rendez compte ? Comment voulez-vous qu’il paie l’IRM et le scanner que nous devons faire chez le privé ? Parfois pour ne pas trop le gêner, je demande à mes frères et à mes parents de m’aider », continue-t-elle de raconter les larmes aux yeux. Bidonville Le cas de Ghzala, 40 ans, célibataire et originaire de Mascara, souffrant d’une métastase, laisse sans voix. Comme elle n’a pas les moyens de payer régulièrement le transport entre Mascara et Oran, sa mère trouve alors une alternative. Elles installent un bidonville près d’Oran. Une solution pour se rapprocher de l’hôpital et pouvoir ainsi bénéficier de son traitement. Quand elles trouvent la force. Car certaines finissent par abandonner leur traitement en allant tester un autre, moins fatiguant : du miel mélangé à une plante, une préparation qu’elles achètent chez des charlatans et qui coûtent souvent plus de 1000 DA. Lorsque nous lui rendons visite, Ghzala était déjà installée chez son frère dans le même quartier. « Cela fait sept ans que je suis malade. Mon frère s’est senti alors obligé de construire ici à Oran pour me faire plaisir. La vie de bidonville n’est pas facile pour une personne malade nécessitant une hygiène », nous explique-t-elle. Il faut dire que même chez son frère, la vie n’est pas nettement meilleure. Elle partage la chambre avec ses neveux et nièces. « Vous voyez, nous n’avons pas assez de chambres pour lui en réserver une. Mes enfants viennent juste d’avoir la grippe saisonnière et nous ne pouvons pas protéger Ghzala », témoigne sa belle-sœur. Mère de quatre enfants, Fatma Zohra reprend la parole pour expliquer « l’inutilité des différentes campagnes de sensibilisation ». « L’Etat frappe à côté, estime-t-elle. Nous aurions aimé avoir un service d’oncologie dans notre wilaya au moins pour les contrôles périodiques. Donc, ce n’est pas de notre faute, si aujourd’hui nous encombrons les hôpitaux et les services de maternité. » Par Nassima Oulebsir
source el watan du 26 mars 2010
finalement il suffit d en parler du cancer du sein et les media suives et enquetes et surtout sensibilisent, merci a vous pour elles , ces femmes qui souffres dans l indifference generale;
intello aurait pu etre medecin pour soigner les seins.
Il semble que le cancer du sein pourrait être lié au port d'un soutien-gorge plus de 12 heures...
Ca me semble un peu farfelu mais pourquoi pas. Il paraitrait que la pression de ce vêtement gênerait la circulation lymphatique.
ca c'est pour les femmes qui portent le soutien gorge ..





Saches que l'homme aussi peut-étre atteint d'un cancer du sein...
Il faut commencer les sensibiisations á l'école pour faire disparaitre certains tabous relatifs á certaines maladies des parties intimes.